jeudi 29 septembre 2011

Coup de coeur: les boucles de papier

Il y a peu de temps, j'ai eu la chance de gagner un concours organisé par sunshine of mine.
J'étais vraiment ravie, parce que le lot me plaisait énormément: une paire de boucles d'oreilles réalisée par Séverine du site une pointe d'épices.

Il faut savoir que je suis une dingue de boucles d'oreilles. J'adore accessoiriser mes tenues avec.
Et des boucles d'oreilles telles que les conçoit Séverine, je n'en avais jamais vues. Leur particularité? Elles sont en papier découpé! Alors forcément quand j'ai découvert ses réalisations toutes plus belles les unes que les autres, j'ai prié très fort Sainte-Rita, et ça a marché, j'ai gagné!

Je vous laisse admirer :






Séverine m'a laissé libre choix: soit sélectionner une paire de BO sur son site, soit lui demander une création personnalisée.

Autant vous dire que ce choix a été terrible pour moi. A tel point que j'ai été bien incapable de me décider et que je lui ai laissé carte blanche.
J'ai reçu mon cadeau il y a quelques jours et je n'ai vraiment pas été déçue:


Même l'emballage est super joli!

Je suis franchement épatée par la minutie, la délicatesse et la beauté de son travail. Je dois avouer que j'ai longuement admirer mes boucles d'oreilles avant de les porter, les finitions sont absolument impeccables.


Sachez que Séverine a plus d'une corde à son arc, elle réalise plein d'autres créations en papier découpé: faire-part, livre d'or, boîtes à dragées,... (et plus encore). Et le premier mot qui me vient à la bouche quand je vois ce qu'elle fait, c'est raffinement. J'ai rarement vu d'aussi jolies choses.














J'avais déjà remarqué ses faire-part, quand j'en cherchais un pour la naissance de ma biscotte, mais c'est la loupiotte qui a tenu à le choisir (et son choix s'est porté sur un gros papillon rose).

Bref, courrez voir les créations de Séverine: les boucles de papier c'est par là et la papeterie c'est par ici. Moi je suis absolument conquise par son travail!

mercredi 28 septembre 2011

Mes cheveux (bavardages de nanas)

Cette semaine maman bavarde nous propose de parler de nos cheveux.

Alors je vous en prie, asseyez-vous confortablement et prenez du pop-corn, parce qu'entre mes cheveux et moi c'est une looongue histoire de je t'aime - moi non plus. D'ailleurs depuis quelques années, celle-ci s'est plutôt transformée en haine.
Le problème c'est que si mes cheveux et moi on n'est pas copains, ben les coiffeurs et moi, non plus.


Pourtant tout avait bien commencé. Je suis née avec plein de beaux cheveux et tout le monde se pamait devant ma crinière. Là je pense sérieusement qu'une veille harpie jalouse m'a jetée un sort. C'est la seule raison crédible pouvant expliquer leur état aujourd'hui (oui je suis cartésienne, moi, je ne vous l'avais jamais dit?).

Donc quand j'étais petite j'avais de beaux cheveux longs et soyeux. Comme il fallait bien de temps en temps me couper les pointes et la frange, et comme les mots "ma mère" "patience" et "ciseaux" ne font pas bon ménage, celle-ci m'emmenait chez le coiffeur. Mais pas chez un des 150 coiffeurs de notre ville.... noooon.... elle m'emmenait à 60 bornes de chez nous, près de son village natal, là où sévissait (c'est le mot) sa copine d'enfance, Martine.

Alors il faut savoir que c'était de notoriété publique que Martine elle ne savait pas couper les cheveux. Je me souviens de discussion entre mes tantes, ma mère, ma grand-mère: "hier j'ai rencontré Madame Duschmol, elle était furax contre Martine. Elle lui avait demandé de lui couper les cheveux aux épaules, elle les a au-dessus des oreilles, hihihi....Martine elle est vraiment pas faite pour la coiffure!!".

Oui tout le monde le pensait, mais ça gênait personne de m'y emmener. Pourquoi? Ben je pense que Martine proposait ses services à toutes ses connaissances et comme ma mère n'osait pas lui dire non, et qu'en même temps elle ne voulait pas se laisser coiffer par elle, elle avait trouvé un compromis en m'y emmenant moi.
Il faut savoir aussi que Martine elle était un brin extravagante et qu'elle avait tendance à se prendre pour une artiste qu'elle n'était pas. Alors au lieu de me couper la frange toute droite, elle me faisait ce que j'appelle la coupe hibou. C'est-à-dire qu'elle coupait plus court au niveau des yeux et qu'elle laissait la frange plus longue au niveau du nez. Elle trouvait que ça donnait un mouvement, que c'était moins strict. C'était surtout ridicule, oui.

Alors ça j'en ai reparlé un jour à ma mère et elle m'a certifié "mais non t'exagères, c'était pas ridicule, ça donnait un genre" mais quand je lui ai mis sous le nez des photos d'identité où on voit clairement le résultat elle s'est justifiée par un "oh mais tu sais, je ne t'ai pas emmenée souvent chez elle, après tu allais chez un VRAI coiffeur". Rédemption, hein.

Ma GM aussi allait chez elle. Je croyais que c'était parce qu'elle ne voulait pas vexer la voisine (Martine c'était sa fille), mais en fait non, c'était pas ça, parce que même la voisine ne voulait pas se faire coiffer par sa propre fille. En fait Martine ne laissait pas le choix à ma GM ni aux autres petites vieilles du coin. Elle les entassait régulièrement  dans sa voiture (c'était l'époque où on pouvait tranquillement se promener à 7 dans une Renault 18) pour les emmener jusqu'au salon où elle travaillait. Ma GM n'osait pas dire non, et puis un jour elle en a eu marre de ressembler à Michou et depuis c'est ma tante qui la coiffe. Et c'est bien mieux.



Ensuite pendant quelques années mes cheveux ont été tranquilles.
Et puis l'année de mes 13 ans mes parents ont décidé qu'on partirait en vacances à la mer. C'était le 1er, et seul, été où nous sommes partis en vacances (sortez les violons) . Cette perspective a dû libérer chez moi une vague d'endorphine, j'en sais rien, toujours est-il que je me suis imaginée sortant de l'eau telle la Venus de Botticelli et que j'ai décrété qu'il FALLAIT à tout prix que je me fasse légèrement onduler les cheveux.
Je suis allée dans le petit salon qui venait d'ouvrir dans notre quartier. J'ai montré une photo de ce que je voulais. La coiffeuse m'a dit "je vois tout à fait". Elle m'a coupé les cheveux dans tous les sens "pour que ça tienne bien", m'a fait une permanente, cramant au passage mes cheveux et ma nuque. Je suis rentrée chez moi en pleurant: j'avais la coupe de Charlotte Julian.


Alors ça, ça m'a calmée pendant un moment. J'ai attendu au moins 3 ans avant de remettre un pied chez le coiffeur. Et sachez que depuis ce temps-là je boycotte tous les salons dont le nom comporte un jeu de mots avec "hair" ou avec "tiff".

L'échec suivant a eu lieu il y a une dizaine d'années. Nous étions invités à un mariage et mon homme était témoin. J'ai voulu sortir le grand jeu: nouvelle robe, escarpins et chignon. J'avais dit à la coiffeuse que je souhaitais un chignon simple mais pas trop strict. Je suis ressortie de son salon avec des mèches dans tous les sens, comme des pics, façon statue de la liberté ou Mylène Farmer sur le retour. J'avais tellement honte du résultat que j'ai appelé mon mari pour qu'il vienne me chercher, je n'osais pas prendre le bus pour rentrer chez nous.


Crédit photo: clips-music.com

Et le dernier échec en date: le lissage brésilien.
J'ai tenté ça l'an dernier quand ce n'était pas encore très répandu. Je me suis renseignée à fond, parce que ça coûte un bras tout de même, et tous les avis étaient positifs. Les seuls salons qui en proposaient étaient à Paris, soit à environ 400 km de chez moi. Pas grave, depuis ma fausse-couche mes cheveux étaient devenus incoiffables, il fallait tenter le tout pour le tout. J'ai contacté le salon qui était le précurseur de cette technique: on m'a filé un RDV un dimanche après-midi (petite précision: ce que j'aime, entre autre, chez mon mari, c'est que je lui dis "tiens au fait dimanche je ne serai pas là, je vais à Paris chez le coiffeur" et lui il me répond "Ah, OK!". A aucun moment il trouve ça bizarre.). Enfin bref, j'y suis allée, j'ai eu les cheveux archi lisses et archi gras, pendant 1 mois. Après ils n'étaient plus gras. Mais plus lisses non plus.

Alors à votre avis, je ne suis pas victime d'un mauvais sort?

lundi 26 septembre 2011

MA 1ère sortie scolaire.

Mon mari et moi on débute dans le joyeux monde de la scolarité, enfin côté parents, parce que sinon, je viens de faire le compte, on cumule 41 rentrées à nous deux (la vache!!).
On est un peu tout neuf, alors on est enthousiaste et on s'emballe.
Ce qui fait que lors de la réunion de rentrée nous nous sommes portés volontaires pour à peu près tout:
Qui veut être candidat pour être parent d'élève? MOIIIIIII!!!!!!! (ça c'est mon mari)
Qui veut accompagner les enfants pour leur 1ere sortie? MOIIIIII!!!!!! (ça c'est moi)


Bon ben voilà la 1ère sortie a eu lieu.... Je suis venue, j'ai vu, j'ai vaincu... je le referai une autre fois pour la biscotte, par souci d'équité, mais sinon je laisse ma place pour les prochaines fois aux autres parents, parce que là je suis VANNEE.

Il s'agissait d'aller cueillir des fruits dans un grand, que dis-je... un IMMENSE, verger.

Je suis arrivée sur place 20 minutes avant le rendez-vous, fraîche, motivée, enthousiaste, l'appareil photo en bandoullière.
10 minutes plus tard 2 autres mamans, rôdées pour cet exercice, sont arrivées et ont commencé à bavarder entre elles sur le parking. J'ai tenté l'incrust dans leur conversation:
"Bonjour, je suppose que vous êtes des mamans accompagnatrices?"
"Bonjour, oui c'est ça" et blablabla vas-y que je continue à papoter comme si t'étais pas là.
Alors ça, ça m'énerve. Quand je suis à leur place et que je vois quelqu'un de nouveau arriver, j'essaie toujours de le mettre à l'aise, de lui parler, histoire de tendre la perche si cette personne souhaite bavarder. Je ne la laisse pas dans son coin.
Comme je n'avais pas envie d'errer seule sur le parking pour encore 10 minutes, je ne leur ai pas laissé le choix, je me suis imposée dans leur conversation.

Puis le car est arrivé.
Nous avons reçu les consignes et on m'a donné 4 enfants à surveiller:
* ma loupiotte
* une petite Nadia
* un petit Noah
* et un petit diable: Louis.

J'ai commencé par les planter tous les 4 devant moi (oui même la loupiotte) et les observer minutieusement, histoire d'arriver à les reconnaître au milieu des autres et surtout de ramener au car les 4 mêmes enfants qu'on m'avait confiés au début.

La visite a commencé par un cours sur les fruits et légumes. Tous autour d'un grand étal de produits, à écouter les explications d'un jardinier. Enfin tous.... précisons que la moitié des enfants était retournée comme si de rien était, comparant leurs belles bottes en caoutchouc ou s'amusant à enlever-remettre-enlever-remettre leur manteau...

Puis une des maîtresses a eu l'idée de faire tourner tout ce petit monde autour de l'étal afin que chacun puisse voir tout ce qui y était exposé. Alors comme ça, ça n'a pas l'air, mais c'est une vraie expédition. Sur les 4 enfants à surveiller, il y en a toujours un qui avance trop vite, ou pas assez, ou qui veut passer sous l'étal , ou qui refuse de bouger.

Ensuite nous avons effectué une petite visite d'une partie du verger. Là, j'ai maîtrisé à fond, nous nous sommes donné la main tous les 5 et nous avons avancé tranquillement, doucement, tout doucement....parce que tous ses petits pieds, ça n'avance pas bien vite.

Et puis on nous a largué au milieu des 50 allées de pommiers. C'est là que ma galère a commencé. Le but était de faire cueillir des pommes aux enfants.

Je vous résume comment ça s'est passé:

"Allez les enfants, on avance tous les 5. D'ailleurs êtes-vous tous là: 1,2,3,... Louis??? ah te voilà... écoute mon petit il faut bien rester près de moi, d'accord? Allez on y va."

1 mètre, 2 mètres, 3 mètres:
" Louis mon petit bonhomme, reviens ici et donne la main à Nadia STP"

10 mètres, 11 mètres, 12 mètres:
"Louis, petit coquin, tu veux bien avancer STP, parce que là, on a encore environ 50 m à parcourir"

20 mètres, 21 mètres, 22 mètres:
"Louis, STP, ne cours pas, attend-nous, petit chenapan!!"

30 mètres, 31 mètres, 32 mètres:
"Non Louis n'essaie pas de jeter de la terre dans les cheveux de Noah, petite arsouille"

40 mètres, 41 mètres, 42 mètres:
"Louis, non, non, non, ne pars pas en courant REVIENS ICI petite canaille!!"

50 mètres, 51 mètres, 52 mètres:
"Les enfants, allez on s'arrête-là, on va cueillir de jolies pommes. Non Louis, n'essaie pas de grimper au pommier, c'est dangereux, tu risques de te faire mal en tombant.
Bon on reste là, tous les 5 devant ce pommier, OK?
D'ailleurs êtes-vous tous là? 1,2,3.... Louis???? Bon Louis, petit garnement, j'ai dit qu'on restait LA tous les 5 d'accord?
Quoi Noah? Tu veux cueillir cette pomme tout en haut du pommier? Viens je te porte... LOUIS!!! petite fripouille, ne profite pas du fait que je porte Noah pour te faire la malle, reviens ici!
Oui Nadia, qu'est-ce que tu veux? Ah toi aussi tu veux cueillir une pomme en haut du pommier, ben viens petite puce, je vais te porter... LOUIS!!!! petit sacripant REVIENS ICI et NE BOUGE PLUS.
Ben ma Loupiotte, pourquoi tu pleures? Ah parce que j'ai porté Noah et Nadia et pas toi... bon ben viens c'est pas grave je vais te porter aussi. LOUIS!!! petit galopin REVIENS ICI.
Tiens, tant que je t'ai à portée de main, est-ce que tu veux aussi prendre une pomme tout en haut? Non? bon ben prends en une en bas. Ah non, non plus? Bon ben ne cueille pas de pommes, mais reste tranquille et ne bouge pas.
Quoi Noah? Oh oui elle est belle cette pomme. LOUIS!!! arrête d'arracher toutes les feuilles, mais t'es le diable en personne, ma parole.
Oui, Nadia? Tu ne retrouves plus ton petit panier? Alors voyons, où l'as-tu posé? Ah Louis repose le panier de Nadia, STP!
Bon je recompte: 1,2,3...LOUIS?!!! mais c'est pas possible il était là il y a 2 secondes, il ne s'est quand même pas volatilisé! Mais c'est pas vrai, il s'est faufilé dans l'allée d'à côté. LOUIS REVIENS ICI TOUT DE SUITE! Bon allez maintenant ça suffit, que tu le veuilles ou non, je te tiens par la main jusqu'à la fin de la visite.
Quoi ma loupiotte? Toi aussi tu veux me donner la main? Bon d'accord. Oui Nadia? Oui je te donne la main aussi, tiens regarde sur celle-ci il reste 2 doigts de libre.
Ben Noah tu boudes? Mais non ne t'inquiète pas, je vais te donner la main aussi, tiens agrippe-toi à mon pouce..."

Nous sommes revenus au point de RDV 10 minutes avant l'horaire prévu, moi courbée en 2 à donner la main à 4 enfants en même temps et à porter les paniers (ne me demandez pas comment j'ai fait, je n'en ai aucune idée, je devais être dans un état second). Je ne sais pas par quel miracle j'ai réussi à les faire asseoir TOUS LES 4 sur le MEME banc. Je les avais enfin tous les 4 dans mon champ de vision (HOURRAHHH!!). Une maîtresse est venue me dire qu'il restait encore un peu de temps et que si je voulais, en attendant, je pouvais les emmener voir les légumes. Mouahahah. NON.

Voilà, maintenant j'ai une nouvelle motivation dans la vie: militer pour que les instits obtiennent double salaire et qu'on leur reconnaisse la pénibilité du travail.
Sur ce, je m'en vais faire la sieste!

(Rassurez-moi les mamans rôdées, les sorties scolaires c'est pas tout le temps comme ça, hein???)




mercredi 21 septembre 2011

Couffin privé ne se foutrait pas de ma poire?

Ca fait un bout de temps que je suis inscrite sur ce site.
J'y vois souvent des choses jolies et originales de créateurs inconnus (en tout cas de moi) ou bien des articles de marques ayant pignon sur rue.

Je ne sais pas par quel miracle, je ne m'étais encore jamais laissée tenter.

Et puis début août j'y ai commandé le cadeau d'anniversaire de ma loupiotte: une trottinette.
Le prix était plus que raisonnable, les frais de port un peu moins, mais bon je comprends, faut bien payer le conditionnement, la logistique, l'emballage, etc...

C'était indiqué qu'on la recevrait le 1er septembre (précis, n'est-ce pas?). L'anniversaire de la loupiotte était le 2, c'était osé, mais tant pis, c'est le jeu ma pauv' Lucette, faut savoir prendre des risques dans la vie.

Bon ben cette trottinette on l'a reçue il n'y a même pas 8 jours. Avec 2 semaines de retard, quoi. Alors avant que j'écrive à Couffin privé pour leur demander où qu'elle était passée ma trottinette, le site s'est fendu d'un mail à tous leurs acheteurs en attente de colis "blablabla nous sommes désolés blablabla nous avons été dépassés par le succès de notre braderie d'été blablabla nous faisons au plus vite".

Je n'ai rien dit, parce que je peux être compréhensive quand même. Et puis la loupiotte a reçu tellement de cadeaux pour son anniversaire qu'elle n'a même relevé qu'elle n'avait rien eu de ses propres parents. Mais bon j'étais quand même pressée de la recevoir histoire qu'elle en profite un peu avant l'hiver.

Et donc il y a quelques jours le facteur est enfin arrivé avec le colis.
Livré comme ça:





Alors il se foutrait pas de moi couffin privé? Dans les 8 euros de frais de port, y'a même pas le prix pour un carton d'emballage?
Soulignons quand même le fait qu'ils aient pris la peine de coller des autocollants "FRAGILE" dessus. C'est vrai que lorsqu'on envoie un objet fragile, c'est plus sûr de l'écrire dessus que de le protéger.

Ce qui est marrant, c'est qu'en même temps j'ai reçu un colis de la part d'une amie. Tout bien emballé, lui:


Le carton de la trottinette était donc tout abîmé et en temps normal je l'aurais refusé. MAIS quand le facteur est arrivé, il était midi et ma loupiotte était là. Comme elle sautillait en chantant " y'a une trottinette Hello Kitty pour moi!" je n'ai pas eu le coeur (et surtout pas le courage) de lui expliquer que celle-ci allait repartir chez l'envoyeur. J'ai donc conservé le colis et ai vérifié que toutes les pièces étaient bien là.

Seulement ben la trottinette c'est une vraie cochonnerie avec des roues qui roulent pas. J'ai donc fait la demande pour la retourner. Pas de souci là-dessus, on m'a tout de suite envoyé un bon de retour (mais j'ai plus d'imprimante). Et puis surtout il faut que je trouve un carton pour la leur retourner, parce que c'est sûr que celui-ci il ne supportera pas un 2ème voyage.

Je ne suis pas prête à recommander quelque chose chez eux.

Et vous, ça vous est déjà arrivé?

vendredi 16 septembre 2011

Mes sourcils (bavardages de nanas)

Quand Maman Bavarde a proposé ce nouveau thème, je n'étais pas franchement inspirée.

Etant assez peu pourvue en la matière et mes poils n'ayant jamais croisé un rasoir de leur vie (au lycée j'ai été traumatisé (sens de la mesure) par les mollets de ma copine Muriel qui arrivait en cours de sport soit en nous balançant un "rigolez pas, hein, ce matin, j'étais à la bourre et je me suis encore coupée en me rasant", soit un "je vous préviens, ce matin j'étais à la bourre et j'ai pas eu le temps de me raser". D'ailleurs un jour, lors d'un cours de gym accrobatique où je devais m'accrocher à ses jambes pour réaliser une pyramide, j'ai tout lâché et fait tomber tout le monde en hurlant un "Aïïïïïeeee mais tu piiiiiques!" retentissant dans tout le gymnase et dont on rit encore aujourd'hui (ouais on est restées un rien potache avec mes copines)). Je disais donc, avant cette interminable parenthèse, qu'un RDV chez l'esthéticienne toutes les 6 à 8 semaines  me suffit.

J'ai pensé à l'expression "avoir un poil dans la main" mais il est de notoriété publique que je n'en ai pas, hein.....




Et puis m'est revenue cette fabuleuse anecdote, de quand j'étais étudiante. A l'époque j'aimais bien aller chez Yves Rocher. D'une part parce que j'avais toujours l'impression de faire des affaires extraordinaires, rapport aux promos constantes, d'autre part parce qu'on pouvait s'y faire maquiller gratuitement. A l'époque ça s'appelait le maquillage "flash - éclair"  il me semble. On y allait sans RDV et une esthéticienne nous maquillait en 10 minutes, sans essayer de nous refourguer la marchandise. Je l'avais fait 3 ou 4 fois et en avais été toujours très satisfaite. Surtout une fois où je m'étais sentie particulièrement jolie et où 5 ou 6 gars s'étaient retournés sur mon passage, alors que d'ordinaire ils étaient seulement 2 ou 3 à le faire. Ouais bon d'accord, c'est pas tout à fait vrai.

Bref, Yves Rocher, ou plutôt ses employées, ne m'avait jamais déçue.

Et puis un jour, une vague copine de copain, enfin une pimbêche quoi, au visage consciencieusement tartiné de font de teint, m'a dit "Quoooiii???? Tu vas pêcher tes conseils beauté chez Yves Rocher???? Nan mais attends, la plupart des nanas qui y bossent sont autant esthéticiennes que toi et moi. S'il-te-plait ma chériiie (voix de Christina Cordula) va voir au moins une fois une VRAIE esthéticienne, va chez Sephora" ( je vous laisse vous rouler par terre, hein!).

Après cette discussion et ayant la vague impression de passer pour l'idiote du village, alors que mes copines, les vraies, allaient elles aussi chez YR (ou ne se maquillaient pas), je me suis exécutée et me suis rendue chez Sephora.

J'ai demandé conseil à une nana. On a bavardé, elle m'a maquillée et à la fin elle m'a dit: "Ecoutez, faut quand même que je vous dise quelque chose.... Par pitié ARRETEZ de vous épiler les sourcils, parce que là c'est plus possible, vous les avez tellement épilés qu'il y a presque plus rien et c'est pas très grâcieux."

Bam prends-toi ça en pleine face.

Surtout qu'à cette époque je n'avais encore JAMAIS épilé mes sourcils.
Bref apparemment j'avais le sourcil ridicule et en plus c'était naturel.

Je suis ressortie de là probablement rouge comme une tomate et avec une furieuse envie de courir me cacher dans un trou de souris.

J'ai été pour ainsi dire légèrement traumatisée.

J'ai attendu notre mariage pour me faire épiler les sourcils pour la 1ère fois.... et quand je regarde les photos d'avant, ben je peux vous dire que c'était pas du luxe de le faire...

Depuis je me suis réconciliée avec Sephora, enfin surtout quand je reçois les offres à -20%.

Et vos sourcils à vous, ils vont bien?

mercredi 14 septembre 2011

Recommandé: tire-lait swing de medela

Au temps de la loupiotte je n'avais pas acheté de tire-lait. Avant de me lancer j'avais préféré attendre de voir comment se passait l'allaitement. Et puis au bout d'un mois j'avais dû compléter chaque tétée par un biberon de lait artificiel. Je pensais donc que je n'allais plus pouvoir allaiter longtemps et j'avais seulement loué un tire-lait complétement archaïque, encombrant et peu performant, à la pharmacie.
Finalement, contre tout attente, j'avais allaité ma loupiotte jusqu'à 8 mois environ.

Cette fois-ci j'ai décidé d'investir dans un vrai tire-lait. J'en voulais un qui soit électrique (parce que je ne suis pas très courageuse) et peu encombrant. J'ai passé du temps à comparer les avis sur Internet et mon choix s'est porté sur le modèle swing de Medela.



Je le trouve très efficace et performant. Le pompage fonctionne selon 2 phases afin de reproduire le plus fidèlement le rythme de succion de bébé.
Il commence par une stimulation +/- rapide (dont on peut choisir la vitesse), puis il continue par l'expression à proprement parler, dont on peut régler la vitesse également.

Je dois dire que l'utilisation est très simple et très douce (surtout comparé à celui que j'avais loué à la pharmacie).

Ce tire-lait est également assez silencieux et se nettoie facilement. Et il est effectivement très peu encombrant.

La preuve:

Il entre dans mon petit sac "spécial mariages"


Ainsi que dans Géraaaaaaaaard

Précision de taille: il fonctionne non seulement sur secteur, mais aussi sur piles.
Le genre de détail que j'avais oublié.
Et le genre de détail qui aurait pu m'être bien utile lors du dernier mariage auquel nous étions invités.


C'est là qu'on met les 4 piles, quand on n'est pas une quiche


Samedi dernier, donc, j'ai guetté fébrilement chaque endroit où brancher mon tire-lait.

Salle des mariages de la mairie: pas possible
Nef de l'église: pas possible
Autel de l'église: il y avait bien une prise (sur laquelle était branchée le radio K7), mais pas possible non plus

Finalement j'ai pu tirer mon lait lors du vin d'honneur, en me planquant dans un cagibi poussiéreux.
Et au resto comme il n'y avait pas de prise dans les toilettes, ni de cagibi et que je ne me voyais pas tirer mon lait au milieu des commis de cuisine, j'ai laissé mon décolleté s'épanouir au fil de la soirée et à mesure que mes oreilles entendaient un bébé pleurer (et il y avait 2 bébés présents!).
A 4h30 en rentrant chez mes beaux-parents, je me suis précipitée sur la 1ère prise électrique venue d'où l'intérêt que ce tire-lait soit assez silencieux.

Samedi nous sommes à nouveau de mariage, cette fois je n'oublierai PAS mes 4 piles!

Je note quand même 2 petits points à améliorer sur ce modèle:

* si le fil d'alimentation était un poil plus long, je pourrais tirer mon lait tranquillement sur mon canapé.
* un biberon de recueil est fourni avec le tire-lait, j'aurais apprécié que soient également fournies une collerette et une tétine, pour avoir un biberon prêt à l'emploi.

Et vous, quel modèle conseillez-vous?

Testé et approuvé!

lundi 12 septembre 2011

100 jours (+ résultat concours mangezmoi.com)

J'ai 100 jours:
et j'ai pris 10 cm et presque 2 kg depuis ma naissance
et j'ai eu 2 vaccins, bientôt 3
et j'ai fait la connaissance de 3 de mes arrière-grand-mères (la 4ème vit un peu loin)
et j'ai les cheveux qui me tombent dans les yeux
et je passe mes journées à sourire
et je fais de beaux areuh
et j'ai fait UNE vraie nuit il y a 15 jours (21h30 - 6h40). Depuis j'ai repris mon réveil quotidien vers 3 ou 4h, histoire de me rappeler au bon souvenir de maman
et j'ai déjà passé quelques bonnes soirées chez les copains bras cassés de papa et maman
et j'ai reçu des tonnes de bisous, paraitrait qu'on ne peut pas résister à m'en faire
et ma grande soeur me tord régulièrement le bras parce qu'elle veut me tenir par la main
et ma maman chantonne tous les jours "I'm a survivor" quand elle pense à ma naissance
et ma maman, qui n'est pas une maman déferlante (moi j'en suis pas si sûre), est absolument accro à moi.


En tout cas en 100 jours, moi, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer!




***

Changeons de sujet.

La loupiotte a bien voulu me prêter à nouveau son chapeau et ses petites mains pour tirer au sort le nom de la gagnante du concours mangezmoi.

Tadaaaaam:



Yolina tu as gagné! Bravo!

samedi 10 septembre 2011

Le millefeuille (Bavardages de nanas)

Je suis une nana.
Je suis bavarde.
J'ai besoin de parler de moi aussi, un peu.
J'ai une envie folle (oserais-je dire vitale?) d'avoir 10 petites minutes tranquilles pendant lesquelles je ne penserai qu'à MA PERSONNE et exclusivement à elle.

Aussi quand Maman Bavarde a exposé son idée de rubrique "bavardages de nanas" j'ai sauté à pieds joints sur l'occas'.



Cette semaine il est question de nos "résolutions pour cette nouvelle année scolaire".

Alors la mienne, rien qu'à moi, c'est de me millefeuiller tous les jours matin ET soir.

Si vous ne savez pas ce qu'est le concept du millefeuille, je vous invite à aller visiter le blog (hilarant) de Tata Sonia (qui est, elle aussi, un sacré concept), qui vous explique tout et même plus (si, si).



Cette technique de soins pour la peau, appelée layering, est un rituel très, très, très vieux venant d'Asie (tout de suite ça donne un côté mystérieux, hein?).
Alors Tata Sonia, c'est la pro du millefeuille et elle vous dira tout ça bien mieux que moi (et surtout j'ai la flemme de me concentrer 2 minutes pour vous expliquer).
Sachez juste qu'en gros, pour vous millefeuiller, il faut vous tartiner matin ET soir, donc, le visage ET le cou (Tata Sonia y tient beaucoup à son cou) de 6 produits (de beauté, cela va sans dire).

* 1 huile sèche pour se démaquiller en profondeur (ça on peut en faire l'impasse le matin)(enfin sauf si vous menez une drôle de vie)
* 1 savon pour éliminer l'huile
* 1 lotion pour enlever le calcaire de l'eau avec laquelle on aura rincé le savon
* 1 sérum
* 1 contour pour les yeux (les jeunettes peuvent y échapper, MAIS sachez que vous n'êtes plus considérée comme jeunette une fois passés les 25 ans (oui la vie est rude, très rude))
*1 crème de jour ou de nuit

Grâce à ce rituel, on peut retrouver ce qui ressemble à une peau de bébé, même quand on a passé l'âge où on peut zapper le contour des yeux.

Moi je me millefeuille depuis quelques mois, parce que ma peau et moi on est loin d'être copains-copains (mes cheveux aussi, bizarrement).
Et j'ai vu une amélioration, alors qu'il y a peu j'ai vécu ce qu'on peut qualifier de tornade hormonale.

Non seulement ce n'est pas si contraignant que ça en a l'air, mais en plus ça prend 10 minutes à tout casser.

D'ailleurs, je me suis même millefeuillée matin ET soir (vous avez retenu la leçon, hein?) à la maternité. Faut ce qu'il faut pour garder un semblant de dignité et de glamour dans ces moments-là, n'est-ce pas?. Et pis vu que je ne dormais pas, alors que la biscotte oui, j'avais tout  le loisir de me tartiner la figure à longueur de nuit.

Ma résolution pour cette année est donc de continuer à me millefeuiller, mais aussi de passer à l'étape supérieure: le masque de coton (oui je me fixe des défis de dingue).

Peut-être même qu'un jour je pourrais bénéficier des conseils de Tata Sonia en direct. Elle était venue prêcher il y a quelques mois dans ma lointaine contrée, mais un imprévu a fait que nous avons dû annuler notre rendez-vous elle et moi.

Alors et vous: millefeuille ou pas?

vendredi 9 septembre 2011

La jungle de la maternelle

On dirait que ma loupiotte a un peu de mal à se faire à son nouvel environnement.
Pourtant tout avait bien commencé, elle était enchantée d'aller à l'école. Mardi elle avait même insisté pour manger à la cantine (mais elle avait fondue en larmes à 16h, la journée lui avait semblée très longue apparemment). Et hier et aujourd'hui elle m'a dit qu'elle s'ennuyait à l'école.
Pourtant elle est allée à la crèche pendant 2.5 ans sans pleurer une seule fois. Comme quoi même les enfants habitués à évoluer en communauté peuvent être déboussolés par l'entrée en maternelle (et notre nièce, gardée par ma belle-mère pendant 3 ans, se plait beaucoup à l'école et n'a pas du tout été destabilisée par cette 1ère rentrée. Comme quoi!).

De mon côté je note aussi  un changement vis à vis de la crèche. Là-bas le personnel nous était présenté, on connaissait le fonctionnement d'emblée, il fallait montrer patte blanche pour récupérer son bébé, on prévenait la directrice des absences, on avait un compte-rendu (même succinct) de la journée.

Là j'ai su seulement le 2ème jour qui était la maîtresse de la loupiotte, et encore parce que j'ai insisté pour qu'on me la présente.
A midi je ne savais pas où récupérer ma loupiotte car il y a plusieurs portes et en fonction de leur classe les enfants sortent soit par l'avant, l'arrière ou sur le côté du bâtiment (pratique quand on ne sait pas où attendre).
Lors de la sortie, la maîtresse crie "il est à qui ce gamin?" et le parent concerné répond "à moi!!!".
Et ce matin quand je lui ai dit que la loupiotte ne viendrait pas à la sieste cet après-midi, elle m'a regardée avec de grands yeux ronds en me disant "ben oui, vous faites bien comme vous voulez! Ce n'est pas obligatoire!". Je pensais que le minimum était quand même de la prévenir, histoire au moins qu'elle sache que personne ne s'était perdu en cours de route.

Ceci dit cette dame, qui est remplaçante car la titulaire est absente pour au moins un mois, m'a l'air très bien, gentille et attentionnée. Il faut juste que je m'habitue à ce nouveau mode de fonctionnement.

Une mention particulière, quand même, à une des ATSEM. Hier quand j'ai amenée la loupiotte jusqu'au dortoir, elle se souvenait de son prénom et sur quel petit lit elle avait dormi lundi et mardi. Alors ça, ça m'épate, parce qu'ils sont quand même une vingtaine de gamins à faire la sieste et qu'en plus elle n'est pas l'ATSEM affectée à la classe de la loupiotte. Elle m'a précisé qu'elle essayait toujours, dans la mesure du possible, de les faire dormir dans le même petit lit pour qu'ils aient un endroit à eux. C'est bête, mais ça m'a fait plaisir de savoir ça.



Ceci dit je vous rassure. Quand je parle de jungle, je ne pense pas aux instits, ni aux ATSEM, ni aux enfants. Mais aux parents!

Là aussi ça fait un sacré changement. A la crèche on se disait tous au moins bonjour/bonne soirée. On se tenait la porte. On se laissait passer, limite en se faisant des courbettes. Même si il y avait toujours un(e) couillon(ne) mal garé(e) la grande majorité faisait toujours attention de ne pas gêner les autres. Mais surtout je n'ai jamais entendu quelqu'un dénigrer le personnel, en tout cas pas haut et fort.

Là les parents ou nounous qui se connaissent discutent entre eux, et ne jettent même pas un regard aux petits nouveaux.
Quand le portail de la cour s'ouvre, tout le monde se rue vers le bâtiment comme si c'était le 1er jour des soldes, quitte à rouler sur les pieds des autres avec la poussette du petit dernier.
Et puis y'en a un paquet qui se garent mal. Et là je ne parle pas que des voitures, non. Je pense aux poussettes aussi. Certaines (ouais il y a peu d'hormones mâles devant les grilles de l'école), pour être sûres d'être les 1ères à entrer dans la cour, squattent sur le passage piéton se trouvant devant la grille, la poussette dans les starting blocks. A chaque fois, quand j'arrive avec la mienne je suis obligée de répéter "pardon... pardon... pardon... je voudrais passer merci!!!!"

Mais le pompon c'est que ce midi j'ai entendu des mamans se plaindre déjà de la nouvelle directrice.
Pourquoi?
Parce que les enfants sortent en retard, pardi!
Et je vous promets qu'elles n'y allaient pas de main morte (et toute en finesse).

"Ouais, nan mais c'est inadmissible, hier ils sont sortis à 11h52"
"Ah ouais mais j'avais bien remarqué, déjà lundi elle n'avait fait ouvrir les portes qu'à 11h51"
"Ca va pas du tout, à 13h30, je vais aller la voir, pour lui que c'est inadmissible"
"ouais sérieux si elle est pas capable de gérer une école, ben qu'elle fasse un autre boulot"
"et pis t'as vu la remplaçante, la vache elle a pas l'air fute fute"

Sachez donc mesdames les directrices d'école (ça vaut aussi pour les directeurs) que vous êtes jugées non pas sur vos méthodes d'apprentissage, ni votre approche avec les enfants, mais sur votre capacité à faire sortir tout ce petite monde à l'heure PILE (faites comme Parker Lewis, synchronisez vos montres avec tous les parents concernés).

Parce qu'en effet c'est purement inadmissible de faire sortir les élèves à 11h51 quand l'heure officielle c'est.... 11h50. Non mais!

C'est vrai que c'est tellement mieux pour nos petits bouts d'être élevés à la façon militaire. Une journée où tout est chronométré, où ils sont réveillés de leur sieste au doux son du clairon....

Je disais donc que ce midi, ou plutôt à 11h51, quand l'ATSEM s'est pointée pour ouvrir la grille, une de ces mamans l'a accueillie par un charmant "UNE minute de retard, hein, une fois de plus".

Sur le coup je me suis dit que ce n'était pas possible d'être aussi timbrée que ça, sans raison. J'ai pensé que ces femmes avaient peut-être des impératifs horaires pour être aussi exigeantes à ce sujet.

Mais qui était encore devant l'école en train de déblatérer sur la nouvelle directrice à 12h05, quand nous sommes revenues de la boulangerie? Hein, à votre avis?

Je sais pas pourquoi, mais je sens que je ne vais pas me faire trop de nouvelles copines, moi à l'école...

(promis, juré, craché, je n'ai pas exagéré les propos des ces femmes. J'ai vraiment essayé d'écrire leur conversation le plus fidèlement possible. Elles se plaignaient réellement de récupérer leurs gamins à 11h51 au lieu de 11h50. AU SECOURS!!!).

mardi 6 septembre 2011

L'énigme de la gourde

(J'espère que vous n'avez pas cliqué en pensant que je parlais de moi, hein?)

Je disais donc qu'hier midi, après une 1ère matinée d'école, je me suis retrouvée face à une énigme de poids:

"Alors ma loupiotte, tu as mangé ton goûter à l'école?"
"Voui"
"Et tu as bu avec ta gourde de Pocoyo?" (oui finalement le choix de la loupiotte s'est porté sur celle de Pocoyo)
"Non" [haussement d'épaules résigné]
"Comment ça, non? La maîtresse ne vous a pas demandé de sortir vos gourdes pour boire?"
"Si!"
"Ben alors, pourquoi vous n'avez pas bu dans vos gourdes?"
"Les autres ils ont bu dans leur gourde, mais pas moi" [moue tristounette]
"Quoooooooiiiiii? Pourquoi pas toi???????"
"Ben parce que" [yeux tristes]
"Parce que QUOI????" (mais PARLE, bon sang!!!)
"Ben parce que" [lèvre inférieure qui pendouille encore plus]

Je n'ai pas réussi à en savoir plus.
J'étais triste, mais triste!, la gorge nouée (non, non je n'en rajoute pas, du tout, du tout... c'est pas mon genre, voyons...). Ma loupiotte s'était faite une telle joie d'utiliser sa petite gourde (qu'on a galéré à trouver)!

Pourquoi, mais POURQUOI?, n'avait-elle pas eu le droit d'utiliser sa gourde?
Pourquoi, mais POURQUOI?, une telle discrimination?

Dans ma tête je cherchais déjà comment demander l'explication à la maîtresse sans paraître pour un boulet dès le 1er jour.

Et devant la mine toute déconfite de ma loupiotte, je lui ai proposé de boire avec sa gourde pendant le repas.

J'ai pris la gourde....

et là j'ai compris.........

Le matin, son boulet de père avait serré le bouchon tellement fort, comme une mule devrais-je dire, que c'était IMPOSSIBLE de le dévisser.

Je me demande pendant combien de temps la maîtresse a essayé?


lundi 5 septembre 2011

JE n'ai pas pleuré

Voilà c'est fait.
JE n'ai pas pleuré. La loupiotte non plus, mais ça on s'en doutait.
On va dire que ça a été expéditif. De toute façon avec mon mari tout se fait toujours dans la précipitation "Allez, allez, il faut y aller, blablabla..." (enfin sauf quand on est réellement pressés, qu'il est l'heure de partir et qu'il m'annonce la bouche en coeur qu'il doit aller prendre sa douche...). Résultat, je pense que je n'aurai aucune photo potable de la loupiotte dans sa panoplie de la parfaite écolière.



La loupiotte, elle, a vite trouvé ses marques.
Pour l'instant, à part les horaires, on ne sait pas trop comment fonctionne l'école. S'il faut des chaussons. Si elle peut amener un doudou pour la sieste. Etc...

Nous l'avons laissé en train de dessiner. Je retourne la chercher à 11h45.

Tiens, tiens,.... mais c'est vrai... je n'y pensais plus.... ahem.... mais de la fenêtre on aperçoit la cour de récré.... mais de loin.... oui d'assez loin, quoi....

MAIS j'ai un téléscope.....

vendredi 2 septembre 2011

J'en connais une qui ne la ramènera pas trop demain

"Bon allez Aggie, il va falloir y aller"
"Snif, sniffff "
"Allez...."
"Encore 5minutes s'te plééééééé" [menton qui tremblotte]
"Ah nananan, tu ne vas pas ENCORE éclater en sanglot."
"Ouiiiiiiii je sééééééééé, encore 5 minutes, st'te plééééééé
"Non faut VRAIMENT y aller."
"Mais si on est 5 minutes en retard, c'est pas grave."
"Aggie, je suis le témoin du marié. Si on arrive 5 minutes en retard à la mairie, je loupe tout."

Voilà c'est la scène que vous pourrez certainement voir demain vers 14h30 si vous êtes chez mes beaux-parents. Parce que je vais laisser ma biscotte. Pendant combien de temps? Ben looooongtemps, jusque 4 ou 5 heures du matin, quoi.

La bonne nouvelle du moment c'est que la biscotte ne veut pas de biberon....(Belle-maman, enjoy!) (et j'espère que sur le lieu de réception y aura un coin tranquille où je pourrais brancher mon tire-lait...)

Et puis lundi c'est la 1ère rentrée de la loupiotte, et puis aussi la visite médicale de la biscotte en vue de son entrée en crèche.... Rhaaaaa n'en jetez plus!



***

N'oubliez pas que vous pouvez jouer jusque jeudi 8 septembre minuit pour gagner l'image ou la photo de votre choix qui vous permettra de personnaliser un gâteau.