vendredi 25 février 2011

Le rituel du coucher

Ahhhhhhh, je me meurs….

La poisse.

Notre PC nous a lachés hier soir. Je vais aller brûler un cierge pour qu’il ne s’agisse que de l’alimentation, parce que bon j’ai quand même 4 ans de tri et développement de photos en retard (mais quelle organisation dites-moi !). Si je les perds : adieu photos de la Loupiotte et de nos différents voyages…. Je vais peut-être bien faire brûler 2 cierges finalement… 
Avant que le drame se produise j’avais commencé à répondre à certaines d’entre vous, désolée pour les autres. Je n’ai pas pu, non plus, poster l’article que j’avais préparé.

Là je publie cet article depuis le smartphone de mon mari. Article que j’avais écrit au préalable, au bureau pendant ma pause et que j’ai envoyé sur ma boîte mail. Voyez les ruses de sioux.
Parce qu’au boulot mon accès internet est très limité, je ne peux pas consulter ma boîte perso, ni me connecter sur certains blogs, dont le mien.

Bref je me suis donc rabattue sur un article qui ne demanderait pas d’être complété par
des photos.

*****************

Parlons sommeil de bébé, ou plutôt endormissement.



On s’imagine toujours, à tort ou à raison, que coucher bébé dans son petit lit est une vraie galère.
J’avais lu un livre, dont je vous reparlerai prochainement, qui donnait des conseils pour réussir cette étape et nous avons décidé de les suivre.

Tout d’abord on entend toujours dire qu’il faut qu’un bébé s’endorme dans son berceau, ou en tout cas, là où vous comptez le faire dormir. Car si bébé s’endort dans vos bras et qu’au cours d’un micro-réveil qui ponctue son sommeil, il s’aperçoit qu’il est ailleurs, il va avoir peur. Ca peut se comprendre, remarquez. Imaginez que vous vous endormiez sur le canapé, blottie contre votre cher et tendre, et que vous vous réveilliez seule dans votre lit, ça vous ferait bizarre quand même. Pour bébé c’est pareil, sauf que lui n’a pas le réflexe de se dire que quelqu’un l’a transporté là. 

Seulement, et je pense que la plupart des jeunes parents ont ressenti la même chose, coucher bébé encore éveillé dans son berceau et le laisser s’endormir tranquillement ça parait IMPOSSIBLE.

Le livre que j’ai lu donne une piste à ce sujet : le rituel du coucher
Pour faire court, ce livre part d’un côté du postulat que bébé perçoit le coucher comme un abandon et d’autre part qu’il a besoin d’une certaine routine pour être rassuré. 
Du coup, en instaurant un rituel, il saura, à force, qu’à son réveil il va vous retrouver et il ne verra plus ça comme un abandon. 

Nous avons donc choisi de mettre en pratique ce conseil. 

Voici comment nous avons fait :
1ère étape : on prévenait la loupiotte qu’elle allait faire un gros dodo, mais qu’avant on allait lui mettre son pyjama.
2ème étape : une fois le pyjama passé, nous l’emmenions avec nous pour fermer le volet de sa chambre
3ème étape : nous la prenions un peu avec nous dans le salon, où nous avions baissé les lumières et nous lui lisions une petite histoire
4ème étape : dans sa chambre nous mettions en route sa boîte à musique et nous faisions un gros câlin tous les 3
5ème étape : nous la couchions dans son berceau tout en lui expliquant qu’elle allait faire un gros dodo, que nous n’étions pas loin et on lui parlait du programme du lendemain.

Si jamais mademoiselle protestait, nous retournions la voir en lui parlant doucement.

Evidemment ça n’a pas marché d’emblée, mais ça n’a pas pris longtemps. Au bout de quelques soirs on couchait la loupiotte dans son berceau et elle s’y endormait tranquillement, sans pleurs. Je ne sais plus exactement combien de temps ça a pris, ni à quel âge on avait commencé, un peu après son 1er mois il me semble. Alors est-ce vraiment l’instauration de ce rituel qui nous a aidés ou est-ce une pure coïncidence ? Je ne peux évidemment rien certifier. Toujours est-il que nous retenterons la même chose avec la prochaine. Ca infirmera ou confirmera les résultats de cette méthode.

Si vous avez procédé différemment et que cela s’est avéré être efficace, n’hésitez à me faire part de
votre expérience.

Pour la sieste nous avions instauré un autre rituel, plus court, pour l’aider à différencier le jour et la nuit.
Aujourd’hui encore nous continuons le rituel du soir. Il s’est un peu modifié, (la loupiotte ne veut plus qu’on mette en marche sa boîte musicale… au bout de 2 ans elle doit en avoir marre de cette musique) un
peu allongé (c’est le papa qui s’amuse à ajouter des étapes, comme faire l’appel de TOUTES les peluches) et je dois dire que jusqu’ici, à deux exceptions près (lors de visites) nous n’avons jamais eu de difficultés à la coucher que ce soit chez nous ou ailleurs.

Et depuis que la loupiotte est parmi nous, j’ai, moi aussi, mon petit rituel du coucher. Chaque soir avant de
regagner notre lit, je m’immisce dans sa chambre, je l’observe dormir et je lui murmure « bonne nuit ma chérie, que la vie te soit douce…toujours. »

lundi 21 février 2011

On s'en est passé: la baignoire

J’avoue ça me chiffonnait un peu d’investir dans une baignoire pour la venue de notre loupiotte.

Je ne savais pas trop quoi choisir : petit modèle ? moyen modèle ? grand modèle ? 
Crédit photo: Babysun
Crédit photo: Hoppop

Ou une baignoire sur pieds ?
Crédit photo: babymoov
  
Ou alors un simple transat de bain ?
Crédit photo: babymoov

Ou bien les fameux saladiers baignoires shantala 

Crédit photo: bebe-au-naturel.com


Très vite certaines possibilités ont été éliminées :

* La baignoire sur pieds, car nous n’avions définitivement pas la place de la caser quelque part.
 
ndlr: je viens de voir cette alternative qui me paraît mieux - Crédit photo Babywalz
 * Le transat de bain, car on ne peut pas l’utiliser bien longtemps.

Restaient donc la baignoire classique et la shantala…. mais qui ne répondaient pas à mes autres questions : quand on allait lui donner le bain, où allions nous installer la baignoire ? Dans notre propre baignoire, quitte à se bousiller le dos en restant penché 10 minutes ? Sur la table, en faisant super attention pour que ça soit bien stable ? Où allions-nous ranger la chose ?

Encore un article supplémentaire ET moche qui allait prendre de la place dans notre appart où chaque cm² de placard est déjà exploité 3 fois….

Quoique faut voir le bon côté de la shantala : ça peut être très pratique pour préparer 3 L de sangria ou de la pâte à crêpes en quantité suffisante pour une kermesse …..

Quoique, en y mettant plein de glaçons, la baignoire en plastoc’ peut aussi servir, lors d’une kermesse, pour garder les bières au frais…



Oui mais bon voilà, on n’avait pas vraiment de kermesse de prévues et surtout, oui je sais j’insiste, peu de place disponible.


Et c’est là que ma cousine a volé à mon secours. Et oui toujours la même : celle qui est infirmière puéricultrice. Elle m’a tout simplement vivement conseillé de faire comme elle : laver bébé dans le lavabo !

 
Crédit photo: maisonapart.com - modèle Emma de Castorama

   
Et bien sérieusement c’est une super idée:

1/ ça consomme moins d’eau qu’une baignoire

2/ on arrive à mieux gérer la T° du bain

3/ pas de souci de rangement

4/ bébé est à la hauteur idéale. On ne se casse pas le dos à se pencher sur la baignoire et surtout, n’oubliez pas qu’on devient vite très gauche quand on s’occupe d’un nourrisson, on arrive à mieux le tenir.

5/ pas de souci de stabilité

D’ailleurs, comme me l’avait précisé ma cousine, c’est comme ça qu’ils font dans les maternités.


Si vous craignez que les petites fesses de bébé ne soient pas installées assez confortablement, vous pouvez y glisser un petit tapis de bain.


Un conseil tout de même, si vous faites ce choix: pensez à investir dans un robinet col de cygne, de façon à pouvoir le pousser pour qu’il n’empiète pas sur le lavabo. Ainsi votre bébé pourra gesticuler sans se faire mal. Et le mieux est quand même d’avoir une vasque assez profonde. Mais si votre lavabo est assez plat et que vous avez un mitigeur fixe, vous avez toujours la possibilité de baigner bébé dans l’évier de la cuisine (comme autrefois !). En effet les éviers sont souvent équipés de col de cygne et les bacs sont profonds.

Cette solution nous convient bien à nous, mais aussi à la loupiotte…. Elle a plus de 2 ans et nous continuons de fonctionner ainsi !

jeudi 17 février 2011

Non recommandé: le chauffe-biberon de voyage (Tigex)


Sur ce coup-là, on avait voulu faire les malins. 

On s’était dit : on va faire d’une pierre trois coups avec notre chauffe-biberon, on va en prendre un qui chauffe non seulement les biberons, mais aussi les petits pots et en plus qui soit utilisable en voiture. Une logique implacable, quoi!



Nous pensions avoir trouvé notre bonheur avec ce modèle de tigex. 
Crédit photo: Tigex


On a commencé à l’utiliser à la maison.

pas de souci, nous n’avons rien de particulier à lui reprocher… sauf que certains modèles de biberons n’y entrent pas (enfin nous avons eu le cas une fois avec une amie qui avait acheté un biberon très large), mais sinon ceux que nous avons y entrent parfaitement.

Il chauffe vite. Petite précision tout de même: nous n’avons pas l’habitude de donner des biberons bien chauds à notre loupiotte. Cependant comme nous conservons toujours les bouteilles d’eau au frigo, notre but était de lui donner du lait dont la T° avoisinait la T° ambiante et on y arrive facilement avec ce produit.

Il est simple à utiliser et à nettoyer.

Ses couleurs ne sont pas flashantes ( j’ai un gros problème avec les couleurs et les motifs flashy des articles de puériculture).



Par contre en voiture…. La cata ! (déjà il ne faut pas oublier le cordon de raccordement à l’allume-cigares, humhum) Sérieusement j’aurais plus vite fait de faire cuire des pâtes. On a tenté le coup plusieurs fois et on a fini par laisser tomber : au bout de 20 minutes la T° de ce qu’on y mettait (bib ou petit pot) était toujours la même. Je ne suis même pas sûre qu’avec 20 minutes supplémentaires de temps de chauffe il y ait eu du mieux. Bref ça ou rien du tout ça aurait été pareil. Heureusement notre loupiotte n’est pas difficile et biberon chaud ou froid, elle s’en fiche. C’est pareil pour les petits pots. D’ailleurs la dernière fois pour son petit-déj elle nous a réclamé un petit pot d’épinards… froids, chacun son truc hein….

Donc ici ça fait belle lurette que le chauffe-biberon est remisé au placard et encore plus longtemps qu’on ne l’a pas emmené en balade.

On s’en servira à nouveau pour notre prochain bébé, mais uniquement à la maison (on n’aime pas utiliser le micro-ondes pour ça et d’après moi c’est plus pratique que d’utiliser une casserole d’eau bouillante). Et en voiture on verra bien. Soit notre n°2 sera aussi peu exigeante en la matière que sa grande sœur et acceptera du lait froid et des petits pots non réchauffés (ça c’est si on a du bol), soit on chauffera tout ce qu’il faut en amont et on utilisera un sac isotherme ou une thermos.



Avis mitigé donc, si c’était à refaire on prendrait le modèle simple (ceci dit il y a peut-être des chauffe-biberons de voiture qui fonctionnent bien, si vous en connaissez, n’hésitez pas à me l’indiquer).

Non approuvé ! (à moins que Tigex en sorte une nouvelle version plus performante)

mardi 15 février 2011

Recommandé: le super nomade (Babymoov)

Hé hé hé, mais alors elle dormait où la loupiotte quand ses patachons de parents l’emmenaient en goguette ???

Dans un sac à langer….

Bon, pas n’importe quel sac à langer : le sac super nomade (2-en-1) de babymoov (et oui certains sacs sont des références et leur nom est d’emblée évocateur : le 24h de Gérard Darel, le Kelly de Hermès, le supernomade de babymoov ….. inutile de vous préciser que je n’ai qu’un seul de ces sacs en ma possession, vous aurez aisément deviné lequel….).

Le principe est simple : une fois déplié ce sac à langer devient un petit lit d’appoint, qui ressemble fortement à une cagette, comme aime le souligner mon mari.


 vue de côté
ouvert
 déplié, version lit
Version avec un bébé dedans - Crédit photo Babymoov


Alors nous, nous avions acheté le 1er modèle (cf. photos ci-dessus) et là je vous l’accorde, on ne pouvait pas considérer que c’était un sac 2-en-1, puisqu’il était impossible d’y ranger autre chose qu’une couche.

On va dire que les créateurs de ce produit ont eu l’idée du siècle en imaginant un sac / lit et puis ils ont décidé de se reposer sur leurs lauriers pour la suite. Du coup ils n’ont pas pensé que disposer les poches du sac de telle façon qu’une fois celui-ci replié elles se retrouvent à l’intérieur, c'est pas le top… Car, par conséquent on ne peut y ranger que des choses extra plates. D’un côté c’était pas plus mal, vu que de toute façon il est difficile d’accéder à ces dites poches, étant donné qu’elles sont enfermées à l’intérieur du sac (vous suivez ?).

Mais là ça y est, en furetant sur le net, j’ai découvert que babymoov avait remédié à ce problème. Ils ont remarqué qu’il était nettement plus judicieux que les poches restent à l’extérieur du sac, et on a bien affaire à un sac 2-en-1.


Crédit photo: babymoov


Alors nous qui trouvions ce produit extra alors même qu’on ne pouvait pas l’utiliser comme sac, je ne vous dis pas comment doit être ce nouveau modèle. (je précise qu’on l’avait acheté par hasard, en promo et dans le but de s’en servir comme lit d’appoint, nous avions déjà un sac à langer qui nous convenait).

Les avantages de ce produit :
Il est très léger : 2 kg
Si, effectivement, pour un sac à langer il est encombrant, pour un lit d’appoint il ne l’est pas du tout.
On peut le porter en bandoulière : essayez un peu pour voir, avec une nacelle ou un lit parapluie, humhum et par conséquent il nous reste 2 mains, 2 MAINS !!, pour porter autre chose, un bébé par exemple.
Il se déplie et s’installe ultra facilement.
On peut l’utiliser jusqu’à 9 kg.
On peut le changer de place facilement : tiens bébé ne se plait pas dans la chambre, on va le mettre un peu dans le séjour, ah ben non finalement c’est pas mieux on va l’installer dans le bureau, ah ben non, etc….

Les inconvénients de ce produit :
De par sa taille, on ne peut pas l’utiliser aussi longtemps qu’un lit parapluie.
Si vous avez un bébé escaladeur, il aura vite fait de trouver le moyen d’en sortir.


En tout cas en ce qui nous concerne nous l’avons utilisé à peu après jusqu’aux 10 mois de notre fille. Je ne peux pas vous garantir que cela soit confortable, car je ne l'ai pas essayé à quand le super nomade à ma taille?) mais notre loupiotte y a dormi souvent, y a passé de bonnes nuits.

Testé et approuvé! 

lundi 14 février 2011

Je suis totalement passée à côté de ma 1ère grossesse.

Voici ma 1ère participation "aux petits cailloux" que propose LMO sur son blog.


Je suis totalement passée à côté de ma 1ère grossesse.
 
Peut-être parce que je n’ai rencontré aucun des clichés habituels qui viennent se coller aux femmes enceintes : pas de nausées, pas de grosse prise de poids, un ventre qui s’arrondit de 3 fois rien. D’un côté j’ai été très chanceuse, mais d’un autre j’ai eu l’impression d’être privée de quelque chose en ne rentrant pas dans ce moule.

Mon ventre 2 mois avant l'accouchement.

Peut-être aussi parce qu’ayant changé de poste dans mon 7ème mois, je me suis retrouvée, par la force des choses, plus prise par mon travail que par ma grossesse. Me sentant parfaitement en forme, ce n’était pas justifié d’après moi, de dire à mon chef que je souhaitais un peu lever le pied. Aussi j’acceptais, sans sourcilier, toutes les réunions, les formations, les déplacements à droite et à gauche. J’avais même décalé mon congé maternité. Mais du coup toute cette partie professionnelle empiétait sur ma vie privée. Et en rentrant le soir, il ne me restait pas beaucoup de temps pour préparer la chambre de notre bébé, ni pour me documenter sur l’arrivée d’un enfant, ni pour me poser tout simplement et profiter de cette grossesse. 

J’ai été profondément émue et heureuse d’apprendre que j’étais enceinte.
J’ai été profondément émue et heureuse lors de la 1ère échographie.
J’ai été profondément émue et heureuse de percevoir ces petits coups dans mon ventre.

Et pourtant tout restait trop abstrait pour moi pour que je réalise que j’étais enceinte, que je m’en réjouisse. Tout me paraissait trop lointain pour que je réussisse à vraiment créer un lien avec ce bébé. Je me sentais à 1000 lieues de tout ça, bien éloignée de tous ces tracas de femmes enceintes et également complètement étrangère à cette osmose que certaines parviennent à créer avec leur futur enfant.

J’en suis venue à me demander si j’avais l’instinct maternel, si j’étais faite pour avoir un enfant, si un jour j’allais me sentir mère.

Et puis quelques jours avant que j’atteigne mon dernier mois de grossesse, alors que je venais tout juste d’arrêter de travailler, j’ai perdu les eaux. Comme ça, d’un coup, en pleine nuit, sans prévenir. L’échographe m’avait prédit un petit bébé et m’avait dit que pour cette raison il valait mieux que j’accouche à terme. J'en étais loin. 
Pour la 1ère fois la peur s’est emparée de moi.

Qu’allait-il lui arriver ? Allait-il être tout petit, tout faible ? Arriverait-il à se nourrir ? Tout était de ma faute, je le savais. Je n’avais pas réussi à le protéger. J’avais échoué à le garder le plus longtemps possible au creux de moi. Je n’avais pas su le préserver. Oui j’ai eu peur. De lui faire prendre des risques en accouchant si tôt. De ne pas le faire arriver dans les meilleures conditions. De rendre ses 1ers instants plus difficiles que ce qu’ils auraient dû être.

Et c’est là en m’inquiétant plus que tout pour ce petit bébé qui n’était pas encore né, que j’ai réalisé que je ne pouvais pas tolérer qu’il connaisse des moments difficiles, et m’imaginer que je puisse être à l’origine de tout ça m’était complètement insupportable, je voulais le protéger plus que tout, coûte que coûte.
Et c’est là, à quelques heures de sa naissance que j’ai réalisé qu’un lien très fort et indéfectible s’était créé entre lui et moi, sans que je m’en doute.

Et c’est là que je me suis rendue compte que j’allais être maman.

lundi 7 février 2011

On s'en est passé: La nacelle

Je vais commencer cet article par un rapide récapitulatif à l’adresse des novices qui seraient perdus face à ce qu’on appelle communément une poussette aujourd’hui.

Auparavant nos parents avaient pour nous trimbaler :
  • Un couffin,
  • Un landau,
  • Une poussette-canne
Le couffin servait de lit d’appoint pour les tout petits, mais permettait également de transporter bébé en voiture. C’était d’ailleurs loin d’être le top niveau sécurité, je peux vous en parler, puisqu’à 2 mois je me suis retrouvée projetée sur le sol de la voiture, le couffin retourné sur moi, lorsque mon père a dû piler derrière un autre véhicule.

Le landau permettait de promener bébé couché comme dans un petit lit. On l’utilisait jusqu’à ce que bébé sache tenir assis.

Enfin, la poussette-canne était utilisée quand bébé pouvait se tenir assis tout seul.



Aujourd’hui les marques proposent ce qu’on peut appeler les poussettes 3-en-1.

Crédit photo: Chicco
En gros la poussette est décortiquée en plusieurs éléments :
* Le châssis avec hamac, c’est ce qu’on appelle en général « la poussette »
* La nacelle, sorte de gros couffin qui remplit les mêmes missions que ce dernier et qui une fois posée sur le châssis devient un landau
* Le cosy qui est une coque pouvant accueillir bébé dès sa naissance et jusqu’à 8 – 9 mois environ. C’est une sorte d’alternative entre la position totalement couchée et assise. Le cosy peut faire office de siège-auto.



La plupart du temps les enseignes proposent le package complet. D’ailleurs à première vue tout semble indispensable. Détrompez-vous !

Vous pouvez parfaitement vous passer de la nacelle. C’est ce que nous avons fait en tout cas et nous ne regrettons nullement ce choix.

En effet au cours des promenades bébé est très confortablement installé dans le cosy. Pas la peine qu’il soit couché pour être à l’aise. C’est d’ailleurs facile de le constater, les bébés aiment bien dormir dans les bras ou bien en étant un peu recroquevillé contre le torse de quelqu’un, aussi en général ils se sentent bien dans ce petit cocon qu’est le cosy.

Vous lirez sûrement, et en général les vendeuses des boutiques de puériculture abondent en ce sens, que pour les longs trajets en voiture il FAUT une nacelle pour que votre bébé soit bien installé et qu’un bébé ne doit pas rester dans un cosy ou un siège - auto plus d’1h30 / jour, car c’est mauvais pour son dos et que par conséquent pour les longs trajets il est impératif d’avoir une nacelle.

C’est archi-faux et cet argument est purement marketing. Un bébé sera également bien installé dans un cosy ou un siège-auto, surtout si le siège-auto s’incline bien. Le tout est de s’accorder des pauses régulièrement, mais ça c’est valable avec les nacelles également.

Comme nous avions peu de place dans notre appartement, qu’une nacelle ça coûte un bras et qu’on ne peut l’utiliser que jusqu’à 6-8 mois maxi, nous nous sommes passés de cet achat. Notre fille n’a donc jamais voyagé en nacelle, à l’instar de ses petits copains européens qui vivent dans des pays où la nacelle est interdite en voiture…

… et oui vous avez bien lu… Dans certains pays d’Europe, ainsi qu’au Canada et aux Etats-Unis, il est interdit de faire voyager bébé en voiture dans une nacelle. Seuls les cosys et les sièges auto sont autorisés.

En effet les nacelles n’offrent pas la même sécurité qu’un siège-auto ou qu’un cosy. Elles ont de moins bons résultats aux crash-tests. A l’inverse des 2 autres, elles sont souvent dépourvues de harnais, on ne peut y attacher bébé qu’à la taille et à l’entre-jambe. Il n’y a pas toujours de cale-tête non plus, ce qui fait qu’en cas de choc la tête n’est pas bien maintenue. Mais même si la nacelle est équipée d’un harnais et d’un cale-tête, elle est moins sécurisante, puisque dans une nacelle le bébé est positionné latéralement à la route. Or il vaut mieux être installé parallèlement à la route pour mieux encaisser le choc (les organes sont notamment mieux retenus par la cage thoracique que lorsqu’on est soumis à un choc latéral). Qui plus est, jusqu’à ce que le bébé pèse 9 kilos, il faut l’installer dos à la route (pour que les cervicales soient mieux maintenues), or ça ne peut être le cas dans une nacelle.

Ca met donc à mal les arguments commerciaux cités précédemment. De plus dans les pays où la nacelle est interdite les enfants n’ont pas plus de problèmes de dos qu’en France. Et par conséquent elle n’est pas du tout impérative pour les longs trajets.

Après, tout est question de choix, ici rien ne vous interdit de l’utiliser, cependant si vous allez à l’étranger n’oubliez pas de vous renseigner sur la réglementation des pays que vous traverserez.

En ce qui nous concerne, entre un peu plus de confort et une meilleure sécurité, nous avons choisi la 2ème option.
Dans un prochain billet je vous expliquerai qu'est-ce qui nous servait de lit d'appoint, puisque nous n'avions pas de nacelle... suspens, suspens...

samedi 5 février 2011

Recommandé: Babynomade (de redcastle)

C'est bien connu les bébés sont en sucre et le moindre geste peut les casser en mille morceaux. C'est pourquoi les jeunes mamans et les jeunes papas (ça marche aussi avec les jeunes grand-mères et les jeunes grand-pères) retiennent leur souffle et prennent des tas de précautions dès qu'il faut manipuler bébé... et par la même occasion parviennent à faire preuve d'une extrême gaucherie.

Changer la couche peut prendre 20 minutes, lui mettre un body tout autant, alors je vous laisse imaginer combien de temps à l'avance il faut s'y prendre pour être à l'heure quand il faut sortir avec bébé: l'habiller, lui mettre un manteau, l'installer dans sa poussette ou le siège-auto....

Ahhh oui tiens le petit manteau.... souvenirs, souvenirs.... Pour vous situer la chose, notre bébé nous a fait l'immense surprise de naître avec un peu plus d'un mois d'avance. Comme ça, sans prévenir. Dire que nous avons été un peu pris de court est plutôt approprié. Dire que nous n'avions pas tout préparé est plutôt approprié également... et donc nous n'avions pas de manteau pour ce petit bout de chou, né en automne...

Par conséquent j'avais missionné le tout jeune papa d'aller acheter un petit manteau en taille 1 mois, en vue de notre sortie de maternité. Fatigue, précipitation, esprit légèrement embué,.... voyez le truc.... le jeune papa est revenu avec un manteau taille 1 an!!! Ca n'arrangeait pas les affaires de notre crevette de 2.5 kg qui, à cette époque là, flottait allégrement dans ses pyjamas taille naissance.

Heureusement le hasard, ou l'instinct intrafamiliale, fait bien les choses : ma cousine a choisi de nous offrir pour la naissance de notre 1er enfant un cadeau qui allait révolutionner notre sortie de maternité: le babynomade. Consciente des problématiques des jeunes parents de par son métier, elle est infirmière puéricultrice dans une maternité, ma cousine se doutait bien que c'était la même chose pour nous. Elle avait eu l'occasion a plusieurs reprises de tester le babynomade et elle avait trouvé que c'était vraiment pratique et utile. Et bien je peux vous garantir que nous partageons entièrement son avis. 

Mais qu'est-ce que le babynomade? 

 Crédit photo: redcastle


Une sorte de couverture en polaire ou en fleur de coton, munie de jambes et d'une capuche, qui se ferme par des scratchs pour bien emmitoufler bébé.
Pas de petits bras à tordre pour les faire entrer dans les manches, pas de fermeture éclair qui se coince, un bébé pas engoncé dans un vêtement trop épais... bref pour nous c'était le must des cadeaux! Sans compter qu'on peut facilement ouvrir ou fermer le babynomade sans manipuler bébé, pratique par exemple quand on promène bébé et qu'on entre dans un magasin surchauffé (ou qu'on l'installe dans la voiture).

La babynomade s'adapte partout: cosy, nacelle, siège auto,... il est lavable en machine (ouf!) existe en 2 tailles ( 0 - 4 mois et 4 - 9 mois) et est proposé dans un tas de coloris différents.

Crédit photo: redcastle
Bref vous l'aurez compris, ce cadeau a été totalement adopté chez nous, aussi je vous conseille vivement cet investissement (pour le prix, il faut compter environ 50 € il me semble).

Adopté à l'unanimité!


(article pas du tout sponsorisé, je tiens à le préciser)