samedi 30 avril 2011

On s'en est passé: la poubelle à couches

Alors pour moi, la poubelle à couches, c'est typiquement l'article "gadget". Le truc inutile et cher qu'on nous présente comme étant indispensable. 


Crédit photo: sangenic


Déjà, vous le savez maintenant, nous n'avons pas trop de place dans notre appartement. Aussi nous n'avions pas vraiment envie d'encombrer notre espace avec une poubelle supplémentaire.
En plus c'est cher, pas la poubelle elle-même, mais les recharges: 30 euros pour 100 couches. En gros ça fait doubler le budget couches.
Et puis surtout ce n'est pas écolo. Déjà que je ne suis pas très fière d'utiliser des couches jetables, si en plus je les enveloppais individuellement dans un petit sachet j'en serais à ne plus dormir de la nuit, rapport au poids de ma culpabilité (sens de la mesure). 

En même temps je n'avais pas super envie que les couches de la loupiotte traînent pendant 3 jours dans la grande poubelle de la cuisine.

Alors comme nous on est un petit peu roots sur les bords, on a décidé d'utiliser la bonne vieille méthode: on recycle les sacs plastiques en sacs poubelle. Même si les supermarchés n'en fournissent plus, on en récupère encore beaucoup mine de rien (ou peut-être que je fais trop de shopping????), en tout cas on en a toujours sous la main. On se contente donc de descendre le sac plastique tous les 2 jours (ou tous les jours en cas de force majeure) au local poubelles et ça suffit. J'avoue que je ne vois pas ce que cette poubelle pourrait nous apporter de plus, à part le fait que les couches se retrouvent dans un emballage parfumé... mais comme on ne compte pas coller notre nez dessus...

Voire même ce principe me dérange. Cette fameuse poubelle peut contenir jusqu'à 30 couches, j'imagine donc que la plupart des personnes y laissent végéter les couches un paquet de jours avant d'arriver au quota. Et même si elles sont toute bien emballées hermétiquement dans un sachet antibactérien, cette idée me déplait fortement. Je préfère les faire sortir de notre logement le plus vite possible.

M'enfin les ventes de ces poubelles marchent bien, c'est qu'il y a peut-être des côtés positifs qui m'échappent? 

En regardant les avis sur Internet j'ai vu que certaines personnes trouvaient que ce n'était pas si hygiénique que ça, parce que, je cite, "il faut quand même pousser la couche au fond pour qu'elle s'emballe bien dans son sac individuel...et toucher une couche c'est pas hygiènique !"... Mais comment font ces gens pour changer leur bébé? Y'a bien un moment où ils sont obligés de toucher la couche sale non?

mercredi 27 avril 2011

Recommandé: les livres édition Gründ Jeunesse (cadeau à gagner)

Alors qu'est-ce que la loupiotte et sa cousine ont découvert dans leurs paquets de poulettes???
Un lot de livres des éditions Gründ! Parce que JE suis fan.

La loupiotte est à la tête d'une belle petite collection de livres et je me suis aperçue que nombre d'entre eux, souvent les plus originaux, étaient édités par Gründ. Ca m'a donné envie de m'y intéresser de plus près et j'ai découvert une vraie mine d'or sur leur site, qui, en prime, propose un moteur de recherche pour trouver le livre idéal. Pour les petits, Gründ jeunesse propose des livres à toucher, des livres sonores, des livres puzzle, des livres à mordiller, des livres à volets,.... bref des histoires où les petits peuvent participer. Je n'ai jamais été déçue par les textes, ni par les graphismes, que j'ai toujours trouvés de qualité.

Cette année pour Pâques, j'ai, entre autre, craqué sur "mon théâtre magnétique":




Il s'agit d'un livre qui se transforme en décor de théâtre, permettant ainsi de rejouer l'histoire en faisant évoluer 4 petits personnages à l'aide d'aimants.
L'idée est, une fois de plus, originale et ingénieuse. La loupiotte en est accro, elle joue et rejoue les scènes sans se lasser (en plus il est question d'anniversaire et de cadeaux: son grand trip du moment!). Je suis encore une fois conquise.


Pour fêter Pâques, l'arrivée imminente de mon congé maternité, le beau temps, l'avancée du tri et du rangement de notre appartement (houla rien que ça!!) je vous propose de gagner un livre Gründ de la collection méli-mélo. Il s'agit de "la ferme en fête" avec 5 petits animaux à faire évoluer sur les pages du livre.




Pour participer il vous suffit de laisser un commentaire sous cet article. Si vous avez un blog et que vous mettez un lien vers ce concours (il faut bien que je fasse ma pub!), indiquez-le dans votre commentaire et vous bénéficierez d'une chance supplémentaire. Le gagnant sera déterminé par tirage au sort. Vous avez jusqu'à mardi 3 mai, minuit, pour participer

Bonne chance! 

(article non sponsorisé, hein!)

samedi 23 avril 2011

Joyeuses Pâques

Des cadeaux avec des poules pour mes petites cocottes (la loupiotte et sa cousine).
Mais que peuvent-ils bien cacher?



Réponse dans quelques jours....


Joyeuses Pâques à toutes!

vendredi 22 avril 2011

L'haptonomie

Lors de ma 1ère grossesse, nous avons choisi une méthode de préparation à la naissance un peu particulière: l'haptonomie.

Je dis "on" puisque l'haptonomie se pratique obligatoirement en couple (pour les mamans solo, il est possible de suivre les séances en étant accompagnée d'une personne qui vous sera très proche pendant la grossesse). Les séances sont individuelles, c'est-à-dire que ne sont présents que le couple en question et l'haptonome.

Cette préparation fait la part belle à l'affectif et à la communication avec le bébé.  L'idée principale est de permettre aux deux parents de "rencontrer" leur bébé, de communiquer avec lui, notamment par des caresses, avant qu'il naisse. Le but est de créer un lien, le plus tôt possible, entre les 3 protagonistes. Lien qui les gardera unis pendant le travail et l'accouchement et qui se développera encore par la suite. Pour résumer l'objectif est de vivre toutes ces étapes tous les 3 ensemble et non chacun dans sa bulle.

Cela permet aussi aux futurs parents de prendre pleinement conscience, pendant la grossesse, que leur bébé est déjà là, qu'il ressent beaucoup de choses et qu'il est très réceptif à ce qui se passe. Par exemple le bébé peut suivre le cheminement de nos mains, bouger en harmonie avec ces caresses et c'est un peu comme si on s'amusait avec lui. De plus, ça l'aide, lui, à prendre conscience de l'espace qui l'entoure, de ses mouvements, de son corps et à ne pas rester terré dans sa bulle.

L'haptonomie vous promet un bébé curieux, indépendant, en confiance, tonique et qui tient déjà très bien sa tête tout seul.

Voilà ça c'était pour la théorie....




En pratique:
J'avoue qu'au début nous avons été assez déboussolés par ces séances. Notre haptonome est charmante, mais à fond dans son trip, dans l'affectif. Et nous deux, nous sommes très cartésiens. Alors quand elle nous disait d'un air béat et complétement transporté "Ahhhhhhhhh ouiiiiiiiii vous sentez là, qu'il nous parle votre bébé? vous sentez là comme il est bien?????" et bien nous on se lançait des regards interrogateurs du genre "t'as senti quelque chose toi?". Parfois on n'osait pas se regarder par crainte d'être pris d'un fou rire.

Au début j'ai également eu l'impression que lors de ces séances on ne faisait rien de plus que ce que je faisais moi-même toute seule: passer ma main sur mon ventre.

J'appréciais tout de même beaucoup les séances parce que c'était notre petit créneau rien qu'à nous. Elles représentaient les rares moments où on arrivait à nous poser et à ne penser qu'à cette grossesse et au bébé. En effet comme je l'ai déjà raconté, je suis passée à côté de ma 1ère grossesse et il n'y a guère que pendant ces cours que j'arrivais à me concentrer sur ce que j'étais en train de vivre et à partager ces instants si précieux avec mon mari. J'aimais aussi que l'haptonome le fasse parler sur ce qu'il ressentait, car on a souvent tendance à oublier que le futur papa vit la grossesse lui aussi. Ses séances lui permettaient d'être autant acteur que moi, mais aussi autant écouté que moi. On était sur le même pied d'égalité. Mine de rien je me suis aperçue que cette préparation nous apportait beaucoup plus de choses que ce qu'on pensait. 

Et puis petit à petit on a pu constater que la loupiotte était vraiment plus réceptive lors de ces séances. D'ailleurs la 1ère fois que mon mari l'a sentie bouger c'était pendant l'une d'elles. L'idée qu'un échange se créait entre nous 3 a alors commencé à germer, mais il nous a fallu du temps.

En ce qui concerne les promesses de l'haptonomie, je dois dire que nous n'avons pas été déçus. Curiosité, indépendance, confiance, la loupiotte en est pleine! Mais ça serait peut-être le cas également sans l'haptonomie.  Et dès sa naissance elle tenait, en effet, très bien sa tête toute seule et la tournait sans problème, tout le monde nous faisait la remarque. 
Et une chose surtout m'a énormément troublée: quand elle avait 4 semaines je suis allée, avec la loupiotte, dans un cabinet de sages-femmes pour prendre RDV pour la rééducation du périnée. Je n'y étais jamais allée, je ne les connaissais pas du tout, il leur était impossible de savoir que nous avions fait de l'haptonomie. Et pourtant l'une d'entre elles a pris la loupiotte dans les bras, l'a regardée et m'a dit "je suis sûre que c'est un bébé hapto, ça se voit à la façon dont elle se tient". Là je me suis dit que l'haptonomie c'était sûrement pas du bluff.

Pour cette grossesse nous avons décidé de recommencer. Parce qu'on s'est dit qu'on n'allait pas changer une équipe qui gagne. Et puis parce que pour moi c'était le gage de nous octroyer à nouveau des moments où on ne se focaliserait que sur cette grossesse. Et cette fois je me suis tout de suite prise au jeu. J'arrive mieux à visualiser mon bébé et je comprends mieux ce que l'haptonome veut nous faire ressentir. Je ne regrette pas du tout d'avoir recommencé. Et notre bébé est vraiment très très réceptif pendant les séances, beaucoup plus que sa grande soeur.

Par contre cette fois-ci je complète avec 2 cours de prépa classiques: les postures et l'expulsion. Parce que même si en hapto on aborde ces thèmes, c'est assez limité, et je me suis retrouvée vraiment démunie lors de mon 1er accouchement. En effet il n'était pas possible de mettre en pratique la méthode que nous avions vu pour favoriser la descente dans le bassin, alors cette fois je préfère ouvrir le champ à d'autre solutions.

Pour résumer, malgré des débuts chaotiques, nous avons été séduits par l'haptonomie et même si certains aspects nous semblent encore très abstraits, nous trouvons tous les deux que ces séances nous apportent beaucoup de choses. Par contre il était primordial pour moi de compléter avec une prépa traditionnelle, car j'ai besoin de visualiser, de savoir comment le corps réagit, d'aborder le côté scientifique pour avoir le sentiment d'avoir toutes les cartes en main.

Et vous vous avez suivi quel type de préparation à la la naissance? 

mercredi 20 avril 2011

Quand tu es enceinte laisse ta pudeur et ton côté glamour au vestiaire! (1)

Alors moi je suis pudique. Pour vous dire, quand j’avais 2 ans, ma mère m’avait acheté une culotte de bain, que je n’ai JAMAIS voulu mettre car il n’y avait pas le soutien-gorge et moi je ne voulais pas montrer ma poitrine (on peut déjà parler de poitrine à cet âge-là ?).

Lorsque j’avais 5 ans, au cours d’un déjeuner très ensoleillé chez des amis, tous les enfants présents ont fini en culotte dans la piscine gonflable. Sauf moi. Ca ne me dérangeait pas de pavaner en culotte, mais il me fallait absolument un soutien-gorge !! L’amie chez qui nous étions m’a donc prêté le haut d’un de ses maillots de bain que ma mère a réussi à faire tenir en m’entortillant dedans. L’amie étant généreusement pourvue, un seul bonnet suffisait à cacher tout mon ventre. J’étais ridicule ? Pas grave, ma pudeur était respectée. Et j’ai pu rejoindre les autres enfants qui apparemment se posaient beaucoup moins de questions que moi à ce sujet.

Mais autant préciser que depuis que j’ai été enceinte une 1ère fois, ma pudeur, comment dire, j’ai appris à en faire abstraction.

Il en est de même avec le petit côté glamour qu’on aimerait bien avoir en toute circonstance. 



En général ça commence avant d’être enceinte. En tout cas si vous n’êtes pas enceinte tout de suite, vous avez le droit de partager avec le corps médical tous vos problèmes de cycles, glaires, pertes et autres joyeusetés. Et ça va crescendo avec vos difficultés à procréer.

Puis quand vous êtes enceinte ça continue. Il y a les rendez-vous mensuels chez le gynéco, où vous avez droit systématiquement à un toucher vaginal et où, alors que vous êtes encore cul nu, il va vous demander d’aller vous peser puis va embrayer, comme ça mine de rien, sur la pluie et le beau temps, alors que vous n’avez qu’une envie : retrouver votre culotte et un peu de décence. En tout cas c’est comme ça chez le mien, autant dire qu’il doit être archi blasé parce qu’il voit à longueur de journée.

Il y a également les échographies, vous savez les toutes premières, celles où il est encore trop tôt pour voir quoi que ce soit par voie abdominale et donc on passe par la voie pelvienne, je ne vous fais pas de dessin. Comme si ce n’était pas assez gênant, certains échographistes ou sages-femmes en rajoutent une dose. 

Moi par exemple, quand j’ai passé la toute 1ère écho de cette grossesse, la sage-femme est venue me chercher dans la salle d’attente BONDEE et m’a demandé devant tout le monde « vous avez fait pipi il y a longtemps ? » « euh, juste avant de venir » « bon ben retournez y quand même et vous me rejoindrez dans la salle d’écho ». J’avais juste la lamentable impression d’être une gamine qui s’apprête à faire un long trajet en voiture et dont les parents ne sont pas sûrs qu’elle contrôle encore très bien toutes ces petites fonctions. Ne rigolez pas, ou plutôt si, mais j’ai obéi, pas le courage de faire un esclandre dont le sujet serait mes fonctions urinaires, et je suis allée aux toilettes tout en me demandant combien de temps rester là. Sortir aussitôt pour montrer à tous les gens de la salle d’attente que c’est moi qui avais raison et que je sais quand je dois aller faire pipi ou pas ? Ou bien y rester assez longtemps pour faire croire que j’avais essayé mais au risque de laisser penser que c’est la SF qui avait raison ? Sans blague, à plus de 30 ans se retrouver dans une situation pareille c’est pas un peu humiliant, non ?

Tout au long de la grossesse il y a aussi les analyses d’urine. Alors là je ne félicite pas celui qui fabrique des flacons aussi étroits, ça ne peut-être qu’un homme ça c’est sûr. 

Sans blague, c'est pas de la provoc' ça?


Et donc une fois par mois c’est concentration totale, de bon matin, l’esprit dans le brouillard, pour viser l’intérieur du flacon qu’on emporte ensuite, tout bien emballé parce qu’on a un peu honte, au laboratoire. Et là, à l'accueil du labo, la nana le sort et devant tout le monde vous demande « vos urines datent de quelle heure ? ». C’est pas que ce soit secret, hein, mais je ne sais pas pourquoi ça me chiffonne un peu que tous les gens derrière moi sachent qu’il était 7h du matin quand j’ai fait pipi dans le bocal.

Et puis comme si ça ne suffisait pas, comme cours de préparation à la naissance nous on a choisi l’haptonomie. Et si vous ne le saviez pas, pendant les séances d’haptonomie, la future maman est en culotte. Heureusement les cours se passent en petit comité : le papa, la maman et l’haptonome, mais quand même c’est un peu gênant. Surtout quand vous êtes allongée et qu’un des deux autres larrons doit recentrer votre bassin, c'est-à-dire passer sa main sous vos fesses et vous faire légèrement basculer d’un côté puis de l’autre, avant de retirer sa main. Le problème c’est qu’à chaque fois, on a forcément la culotte qui bouge un peu, mais on ne peut pas le voir (rapport au ventre qui cache la vue) et on ne s’en rend pas forcément compte… et là quand votre mari ou l’haptonome vous remet la culotte en place, vous n’êtes pas super à l’aise.

Et puis lors de ma 1ère grossesse j’ai eu droit aussi aux drainages lymphatiques. Nouvelles occasions de me retrouver en culotte, mais chez le kiné cette fois. Alors moi mon kiné il est plutôt canon et sympa, mais je préfère quand même rester un peu plus habillée quand je le vois, déjà que je lui dévoile mes poteaux. Et puis je ne vous dis pas parfois comme il m'a fallu cogiter sec en arrivant dans son cabinet : parce que quand on embraye haptonomie (je reste en culotte), gynéco (j’enlève ma culotte), kiné (je reste en culotte) on ne sait plus trop où on en est et quelle partie de son anatomie on peut garder cachée. (J’imagine la tête de mon kiné s’il m’était arrivé de me tromper et qu’il m’aurait découverte allongée sur la table de massage les fesses à l’air).

Donc voilà, AVANT l’accouchement croyez-moi que notre pudeur et notre petit côté glamour auquel on essaie tant bien que mal de se raccrocher, se sont déjà fait la malle.... mais le pire vient après....

mardi 19 avril 2011

Concours Anne-Laure

Aujourd'hui je participe au concours organisé par Anne-Laure.

J’ai choisi une photo de notre voyage au Japon.



Le Japon, un pays qui nous a conquis par son mix tradition et modernité, ainsi que par la courtoisie, la gentillesse et la bonne humeur de ses habitants alors qu’un tas de rabat-joie nous avait prédit des personnes froides et en retrait.


J’ai choisi de vous montrer une photo de cette destination plutôt qu’une autre pour plusieurs raisons :

* Par rapport à l’actualité. J'ai d'ailleurs choisi une photo pas très gaie, puisqu'il s'agit du dôme de la bombe A à Hiroshima. Bâtiment témoignant de l'horreur et symbolisant aujourd'hui l'espoir de paix et d'abolition définitive de toutes les armes nucléaires.
* Mais surtout, dans un registre beaucoup plus joyeux, parce que c’est notre voyage qui colle le plus au sujet de ce blog.

En effet c’est lors de ce voyage que j’ai arrêté de prendre la pilule… 


et en toute bonne obsessionnelle (obsédée ça me fait bizarre) que je suis, j’avais aussitôt commencé à arpenter les rayons layette des magasins nippons... avant d’être freinée par mon mari qui trouvait que je m’emballais un peu vite.

C’est aussi notre dernier voyage en date, hormis quelques escapades de quelques jours par-ci, par-là. Grossesse, loupiotte, re-grossesse, projet immobilier qui va nous mettre sur la paille si je ne me freine pas, ont fait que pour l’instant nous mettons entre parenthèses nos envies de voyages.

La Japon c’est également une histoire de famille puisque mon cousin y vit depuis quelques mois (il a vraiment bien choisi son année pour s’y installer).

Et une histoire d’amitié, puisqu’un de nos amis s’est marié avec une Japonaise. D’ailleurs leur petit garçon a ravi le coeur de la loupiotte lorsqu’elle avait quelques mois. C’est bien simple, on n’existait plus, elle n’avait d’yeux que pour lui !

Un pays magnifique que j'ai envie de découvrir à nouveau.

Echarpe de portage

Me voilà un peu embêtée, je ne sais pas trop quoi vous dire au sujet de l’écharpe de portage. Mais j’ai envie d’en parler quand même.

J’en ai une, mais je l’ai très peu utilisée. Pourtant j’étais archi convaincue par le concept.

Pour vous dire, 2 ans avant de donner naissance à ma loupiotte nous sommes partis en voyage en Afrique. Et j’avais prévu de ramener à tout prix une écharpe et de demander à une maman africaine de me montrer comment elle porte son bébé… A fond dans le trip, quoi ! … Vous ai-je dit qu’à ce moment-là je n’étais encore vraiment pas sûre de vouloir un enfant ? Mais par contre j’étais sûre de vouloir une écharpe de portage…. Oui vous verrez au fil de ce blog que je ne suis pas à une contradiction près… 



Crédit photo: Storchenwiege

Et puis ben finalement je suis rentrée en France sans écharpe de portage.
 
Une fois enceinte de la loupiotte j’ai cherché une écharpe. A l’époque il n’y avait pas autant de choix que maintenant. On voyait presque toujours le même modèle, très ethnique et coloré… et vous connaissez mon rapport aux couleurs, hein ?!!!! Alors j’ai cherché quelles étaient les recommandations pour en faire une moi-même… je vous rassure, finalement, j’ai trouvé une dame qui en vendait sur internet et qui proposait tout un choix de tissu.

Je n’ai pas suivi d’atelier de portage, tout simplement parce que ceux qui se déroulaient près de chez moi avaient toujours lieu pendant mes heures de travail. Je me suis donc entraînée toute seule, en m’appuyant sur le livret d’explications que la dame avait glissé avec l’écharpe et en cherchant sur le net.

Et je peux vous dire que je me sentais super godiche en manipulant ces 10 mètres de tissu (au moins !), j’avais l’impression de me revoir enfant quand ma mère avait le dos tourné et que je m’amusais à me faire une toge avec les rideaux de la baie vitrée… Mais je me rassurais en me disant qu’à force de m’entraîner ça irait mieux. Et puis qu’avec un vrai bébé à mettre dedans, et non un ours en peluche, je me sentirais moins ridicule.

Quand la loupiotte est arrivée, je n’ai pas osé m’en servir tout de suite. Je vous rappelle que la loupiotte était en sucre , n’est-ce-pas, alors la mettre dans l’écharpe me paraissait suicidaire.

Et puis j’ai eu droit à la fameuse rééducation du périnée dans un cabinet de sages-femmes et c'est une d'entre elles qui m'a montré comment l’utiliser. Elle m'a expliqué 2 méthodes : en berceau et sur le ventre.

Crédit photo: Red Castle

Quand j’ai voulu retenter la position berceau à la maison, ça a été la cata: j’ai vraiment eu l’impression d’essayer d’étouffer ma loupiotte sous un amas de tissu et elle, elle s’est mise à hurler à pleins poumons. Je n'ai PLUS JAMAIS retenté.

L’autre position nous a mieux convenu, mais en fait je ne l’ai pas trop utilisée. Parce que je trouve que l'écharpe à ses limites. 
Par exemple une fois j'ai tenté la visite chez le médecin avec la loupiotte en écharpe. Sur le trajet pas de souci, mais c'est une fois dans la salle d'attente  que ça s'est corsé. Où mettre mon bébé pendant que j'enlève l'écharpe? Le poser sur une chaise? Mouais pas trop convaincue... Alors j'ai essayé d'enlever l'écharpe d'une main, tout en tenant la loupiotte de l'autre... ça a été sportif... surtout quand j'ai voulu replier l'écharpe, toujours d'une seule main, pour la mettre dans mon sac. Parce que mon sac a beau être grand, ce n'est ni celui de Sport Billy, ni celui de Mary Poppins, je ne peux pas y fourrer des km de tissu en vrac. Et je ne voulais pas garder l'écharpe en boule dans les bras, car sinon j'avais l'impression de me promener avec ma housse de couette. Et au moment de repartir... grand moment de solitude quand il a fallu que je colle la loupiotte dans les bras du médecin pendant que je sortais cette immense écharpe de mon sac et que j'installe le tout... Je ne me suis pas sentie godiche, non, non, du tout....

Par conséquent j'ai limité l'utilisation de l'écharpe à quelques sorties: aller à la boulangerie ou à la pharmacie. Et de temps en temps emmener la loupiotte à la crèche, quand ce n'était pas moi qui devait la récupérer le soir. Bref ce n'est pas arrivé autant de fois que ça.

A la maison nous l'avons très peu utilisée également, car la loupiotte n'a jamais réclamé d'être dans nos bras au point de ne plus rien pouvoir faire d'autre de nos journées que de la porter. Et tant mieux, parce que comme je l'ai dit dans un autre post, je ne me sens vraiment pas libre de mes mouvements avec un bébé en écharpe.

Quant aux transports en commun, et bien j'ai toujours utilisé la poussette. Ici les bus urbains sont quasiment tous adaptés et les rares fois où j'ai eu droit au bus qui s'arrête un peu loin du trottoir, ou au vieux bus dans lequel il faut monter quelques marches, il y a toujours eu une bonne âme qui s'est précipitée pour me venir en aide, sans que j'aie à demander.

Donc pour la loupiotte, j'aurais très bien pu me passer d'écharpe, je l'ai utilisée histoire de dire que je ne l'avais pas achetée pour rien. 
Peut-être que je n'ai pas acheté le bon modèle? Parce que parfois je me dis que le tissu n'était pas top, pas assez souple... 
Peut-être aussi qu'avec sa petite soeur ça sera différent, notamment si elle réclame beaucoup nos bras? Je ne sais pas, on verra bien. 

Parfois j'ai envie d'acheter une autre écharpe, peut-être plus appropriée, dans un tissu de meilleur qualité, mais à chaque fois je me ravise, par crainte de ne pas m'en servir plus que la 1ère.

Et vous, adepte ou non du portage?  Si oui vous avez quel type d'écharpe et vous l'utilisez dans quelles conditions?

jeudi 14 avril 2011

Tour de lit : appel aux fouineuses, couturières, créatrices, blogueuses de bon goût

Un sujet me mine (sens de la mesure) depuis quelques temps : je ne trouve pas de tour de lit qui me plaise pour notre petite fille qui va naître au mois de juin (Juin ?!!!! Juin 2011 ?!!!! Ah non ça va pas être possible ça, rien n'est prêt, il va falloir reculer la date je crois bien).

Vous allez me dire « non mais attends Aggie y’a quand même des centaines de tours de lit différents en vente dans les boutiques et sur Internet, ne me dis pas qu’il n’y a rien qui te plait ??? »

Ahem…..

Si, je vous rassure, il y en a qui me plaisent, mais des blancs, des bleus clairs, des beiges, des gris,… (que du coloré, encore une fois). Mais moi ce n’est pas ce que je cherche ou plutôt ce n’est pas ce qu’il me faut, car oui j’ai des contraintes : il me faut du mauve ou, allez soyons fous, du rose.

Pourquoi cette contrainte ? Tout simplement parce que nous allons laisser notre chambre à la petite sœur de la loupiotte, le temps que notre maison soit construite (d’ici 10 ans quoi) ou au moins le temps qu’elle fasse ses nuits et qu’elle puisse ensuite partager la chambre de la loupiotte. Et mon mari-le-bricoleur n’est pas trop d’accord pour retapisser la pièce, il va donc falloir que je m’accommode des couleurs existantes pour la décorer. Et ces couleurs sont taupe-rosé et chocolat. J’ai donc envie de partir sur du mauve ou du rose.

Pour la chambre de la loupiotte j’avais des contraintes également : j’avais dû faire, là aussi, en fonction de la couleur initiale, c’est-à-dire jaune clair et j’étais donc restée dans du très neutre : blanc, beige, etc… parce que franchement je trouve que ce n’est pas facile d’associer d’autres couleurs au jaune. Bon d’accord, même sans ça je crois que j’aurais choisi ce type de couleur.

Et là j’ai envie de changer et de me donner un challenge : mettre de la couleur.
J’ai fait un 1er tour dans les magasins et voici à 1ere vue ceux qui m’ont plus :  

 
Crédit photos: Moulin Roty


Là j’ai envie de trouver quelque chose de moins neutre. Je me surprends à penser à du liberty (mais en petites touches) ou à de la toile de Jouy (mais en petites touches), ou a des petits pois (mais en petites touches)… Et forcément je ne trouve pas. J’ai bien quelques pistes mais rien qui ne m’emballe à fond…
Crédir photos: Natalys

Crédit photo: Jacadi
Alors à tout hasard je fais appel à vous, si jamais au gré de vos pérégrinations sur le net, ou ailleurs, vous voyez quelque chose qui pourrait convenir ou si vous êtes créatrice ou couturière et que vous avez envie de vous lancer dans un challenge impossible, MERCI de me le faire savoir. Sinon vous pouvez toujours me préciser lequel de ces modèles vous préférez, ça m'aidera à choisir.



Quant aux petites marrantes qui ont envie de me dire « t’as qu’à essayer de le faire toi-même, c’est pas si difficile » :

1/ Je suis incapable d’associer des couleurs ou des motifs

2/ Quand je couds, c’est mon mari qui m’installe la machine, prépare les fils et quand il y a un souci avec la canette, je l’appelle à l’aide (quand il était au collège il y avait encore des cours d’EMT, moi à mon époque on venait de passer aux cours de technologie… du coup lui il sait utiliser une machine à coudre et moi je sais fabriquer un testeur de continuité… la belle affaire !)

mercredi 13 avril 2011

Recommandé: le transat

Le transat, voilà un article dont on n’aurait pas pu se passer.
Je sais que certains ne sont pas adeptes, mais nous oui !

Nous avons un transat muni d’un cale tête, bien utile pour les nourrissons, pouvant être mis sur 3 positions plus ou moins inclinées, et nous l’avons beaucoup utilisé… de la naissance à environ 1 an !

Par rapport au tapis d’éveil, ou encore au coussin d’allaitement, le transat à l’avantage de permettre à bébé d’avoir une autre vision de ce qui l’entoure, car il y est moins couché.

Dès qu’il commence à être éveillé il est plus à l’aise pour observer ce qui se trame autour de lui. Et ça, ça plait bien aux petite curieux. De plus, nous, on n’hésitait pas à le poser sur notre canapé, à côté de nous, et le fait d’avoir la loupiotte à notre hauteur facilitait les échanges avec elle. Je l’emmenais aussi dans la cuisine, la loupiotte était ainsi aux 1ères loges pour me regarder éplucher les légumes et m’écouter faire mes petits commentaires « tu vois ça c’est un poivron » (oui j’installais le transat sur la table !). Et ça avait l’air de lui plaire.

L’écharpe de portage permet aussi au bébé de scruter tout ce qui l’entoure, mais pour nous la liberté de mouvements n’est pas comparable. Par exemple, moi, je n’arrive pas à me baisser avec un bébé en écharpe. Pas pratique pour aller chercher la casserole, vous savez celle qui se trouve tout en bas et tout au fond du placard. Et puis entre nous, je préfère manier un couteau de cuisine ou une casserole remplie d’eau bouillante avec un bébé qui ne soit pas accroché à moi.

Il existe 1001 sortes de transats, aussi les conseils que je peux vous donner pour en choisir un sont les suivants :

* en prendre un qui soutienne bien le dos (recommandation de la pédiatre) 
* qui propose plusieurs inclinaisons afin de s’adapter à la tenue de bébé, puis à ses exigences
* qui soit muni d’un repose-tête amovible pour que les nouveaux-nés soient bien calés
* qui soit déhoussable, vous voyez pourquoi

Ce n’est pas moi qui aie choisi celui de la loupiotte, je n’avais pas eu le temps de me pencher sur ce casse-tête sujet, mais mes parents qui l’ont acheté en vitesse pendant que j’étais à la maternité. Ils ont choisi le modèle gazouillis de Natalys qui est vraiment très bien. Il est molletonné, déhoussable, lavable en machine et très résistant. Et comme ils savent que leur fille est une psychorigide des couleurs, ils l’ont pris en blanc et gris clair, du coup je n’ai eu aucun mal à le faire trôner dans notre salon. 

Je disais plus haut que nous l’avons utilisé jusqu’à ce que la loupiotte ait un an environ, ça mérite quelques précisions, parce qu’en général on préconise l’usage du transat jusqu’à 6-8 mois. En fait il lui servait de petit fauteuil d’appoint pour manger (on a tardé à lui acheter une chaise haute… euh en fait on en a toujours pas…) et ça faisait l'affaire. Maintenant il sert à entasser ses peluches, en attendant de laisser la place à la petite soeur!

Alors, elle n'a pas l'air bien, là, ma loupiotte?



dimanche 10 avril 2011

MA bague

Je sors un peu du sujet de ce blog, pour participer aux petits cailloux de LMO.

Je ne vais pas vous parler d'un bijou sentimental, tout simplement parce que je n'en ai pas:

* Ma loupiotte ne m'a pas encore gratifiée de collier de sa composition pour la fête des mères. 

* Pas de bague ou collier ou boucles d'oreilles qui se transmettent dans ma famille.

* Pas de bague de fiançaille, mon mari n'a pas jugé bon d'investir dans ce genre de chose. C'est pas grave, hein, je m'en fiche, je n'ai pas besoin de ces pacotilles pour mesurer tout son amour. Non je vous jure, je le vis très bien.... mouif....

Il y a bien mon alliance, mais je l'ai choisie la plus rudimentaire possible: un simple anneau en or. Je ne vois pas trop l'interêt de vous la montrer.

Alors je vous dévoile LA bague, celle qui fait battre mon coeur dès que je la vois. Oui moi qui ne suis pas du genre à flasher sur un bijou, et qui les aime en général simple et sans prétention, je suis tombée AMOUREUSE de cette bague: 


Crédit photo: Cartier
Il s'agit de Ballerine, taille Diamant, de Cartier.

Elle hante mes nuits depuis 3 ans (sens de la mesure).

Je passerai sur le fait que j'ai poussé le vice à aller dans une boutique Cartier pour l'essayer, le but était de m'auto-persuader qu'en vrai elle n'était sûrement pas si belle, et puis j'avais l'espoir complétement idiot, un peu fou qu'elle n'était peut-être pas si chère que ça.... Ce fut une grave erreur car non seulement elle est à couper à le souffle, mais en plus, étonnant hein, elle est bel et bien hors de prix.

Comme chez moi, vous le savez maintenant, tout tourne à l'obsession, j'ai pensé en faire une pseudo-réplique chez un joaillier, mais ça s'est révélé un peu trop compliqué. J'ai donc laissé tomber et j'ai pris mon partie que cette bague resterait un rêve et que cette lubie finirait bien par me passer (auto-persuasion again).

Allez quelques photos supplémentaires pour remuer le couteau dans la plaie le plaisir:



samedi 9 avril 2011

Mon papa

"Alors ma loupiotte tu as passé une bonne nuit?"
"Oui!"
"Tu as fait de jolis rêves?"
"Oui!"
"Il y avait quoi dans ton rêve?"
"Papaaaaa!"
"Ah! Et qu'est-ce que vous faisiez? Vous vous promeniez?"
"Non, on mangeait un chocorem"

Tous les matins la loupiotte dit qu'il y avait son papaaaa dans son rêve!




"Maman?"
"Oui, ma loupiotte?"
"C'est qui qui vient me chercher à la crèche?"
"C'est moi!"
"Non c'est papa!"
"Mais non, ça sera moi..."
"Je veux que ce soit mon papaaaaaaa"
 


"Maman?"
"Oui, ma chérie?"
"Toi je t'aime un tout petit peu et papa je l'aime TOUT FORT" *


Il n'y aurait pas comme de l'Oedipe là-dedans???


* Je le prendrais mieux, si elle ne m'avait pas précisé juste avant qu'elle adorait le plafond! Je veux bien passer après le papa, mais après le plafond....

mercredi 6 avril 2011

La loupiotte serait-elle là sans l'acupuncture?

1/ Un jour mon mari et moi on a trouvé qu’on était bien trop peinards, comme ça, tous les 2.

Les voyages à droite et à gauche, les sorties improvisées, les grasses mat, les moments « je-me-la-coule-douce-sans-me-préoccuper-du-reste », c’était devenu bien trop surfait pour nous.

On était arrivé à un point où il nous fallait du roots, du vrai, de l’authentique, du piment…un bébé, quoi !

Une fois cette décision prise je m’étais promis de rester cool. Genre on attend un an avant de paniquer, hein ?! On laisse faire la nature, on ne se prend pas la tête, on PATIENTE.

Bon, en fait j’ai vu ma gynéco dès l’arrêt de la pilule. Mais c’était juste parce que je me doutais que j’aurai des cycles loooooongs et que je souhaitais lui en parler. Comme elle me fait totalement confiance (je suppose) elle m’a directement prescrit du duphaston. Elle m’a dit de revenir d’ici quelques mois si je constatais qu’effectivement mes cycles ne raccourcissaient pas. Et puis comme elle devait se douter que chez moi tout tourne rapidement à l’obsession, elle m’a bien répété qu’il fallait être PATIENTE.

Oui, oui promis j’allai être patiente...
Tout à fait patiente… 
Totalement patiente…




No problemo.

1er mois, rien. Cycle long. C’est pas grave, hein, on n’est pas pressé. Je PATIENTE.

2ème mois, rien. Cycle long. C’est pas grave, hein, on n’est pas pressé. Je PATIENTE, on a dit ? OK, OK ! 
Mais je commence à me documenter sur Internet, oh juste un petit peu. Entendons-nous bien, c’est pas que je psychotte. Du tout, du tout. C’est juste comme ça pour passer le temps…. ahem... et que lis-je ? Y’en a qui ont des cycles anovulatoires?!  Misère à tous les coups j’en suis !!!

3ème mois, je ne sais pas trop comment ils sont arrivés là (quelle mauvaise foi !) mais j’ai des tests d’ovulation chez moi. Je vous promets c’est pas moi qui les ai achetés une fortune à la pharmacie, pourquoi j’aurais fait ça ? Je suis confiante et parfaitement PATIENTE, moi… Mais bon, hein, puisqu’ils sont là autant les utiliser… Ah ben, tiens, ça donne rien. Pas d’ovulation détectée sur ce cycle. Mais je ne stresse pas, hein, c’est peut-être juste que je ne les aie pas utilisés les bons jours.

4ème mois, je me retrouve armée d’un stock de tests d’ovulation. Ah ben oui, c’est pas ma faute, mais maintenant il faut que j’en ai le cœur net, alors j’ai prévu large, j’en ai commandé une sacrée provision. Faudrait quand même pas passer à côté du jour J, alors j’en fais un TOUS les jours, … mais dans la plus grande PATIENCE, bien sûr ! Sans stress, sans être obsédée par ça. Du tout, du tout ! ... Ahem... Verdict : rien. Au bout de 40 jours toujours pas un seul test positif.

5ème mois, toujours équipée de mes fidèles tests quotidiens, je commence à prendre ma température tous les matins pour faire ma courbe. Non mais c’est juste parce qu’on ne sait jamais, peut-être que ces tests ont un défaut et qu’ils ne fonctionnent pas bien ? Bref ma courbe ressemble à une belle montagne russe qui confirme le résultat des tests : pas d’ovulation ce mois-ci…

6ème mois, j’ai sorti l’artillerie lourde : je fais les tests, je fais ma courbe, je passe tout mon temps libre à analyser des courbes de T°sur Internet pour comparer et j’ai pris RDV chez ma gynéco. On avait dit sans stress, hein c’est ça ??? Je lui expose mes soucis et lui montre ma courbe. Elle me dit que ah oui en effet c’est pas terrible. Elle me conseille de PATIENTER encore 2 mois en faisant des courbes et que si ça ne s’arrange pas elle me prescrira du Clomid.  




7ème mois, j’ai pris RDV chez l’acupuncteur. Ben voui, je me suis dit qu’il fallait tout essayer et j’ai lu des témoignages encourageants. Et puis je préfère tenter en 1er lieu quelque chose de plus naturel qu’un médicament. Je lui explique mon souci, il me confirme que l’acupuncture peut jouer sur certains problèmes d’ovulation. Je fais donc la 1ère séance, quelques aiguilles par-ci (ouille!), par-là (aïe!), il me dit qu’une seule séance ça peut suffire (ouf!), mais qu’il est quand même préférable que je revienne d’ici 1 mois.

Quelques jours plus tard : test d’ovulation POSITIF, confirmé par ma courbe de température. Wahouuuuuu !!! Je suis presque aussi heureuse que s'il s'agissait d'un test de grossesse.

8ème mois, nouveau RDV chez l’acupuncteur. On refait une séance, il me dit que normalement il n’y aura pas besoin de revenir une 3ème fois. Quelques jours plus tard test d’ovulation POSITIF, confirmé par ma courbe de température. Wahouuuuu !!! 15 jours plus tard : test de grossesse POSITIF

La loupiotte serait-elle là sans l’acupuncture ? Aucune idée ! Mais bon, vu mon expérience je préfère conseiller cette médecine douce aux femmes qui rencontreraient le même type de problème que moi.


2/ Pendant ma grossesse idyllique. (Si,si vraiment !) J’ai quand même souffert à un moment donné d’un désagrément : le nerf sciatique. Aïe la vache, qu’est-ce que c’est handicapant ! J’ai traîné la patte pendant plus d’une semaine. Je devais prendre mon courage à deux mains pour passer mon pantalon, ou pour monter dans la baignoire. Le fait de lever le pied gauche de quelques centimètres m’amenait les larmes aux yeux. Comme j’avais déjà entendu des témoignages positifs sur l’acupuncture pour soigner les douleurs de sciatique. J’ai décidé de tenter le coup.

Là je tiens à préciser, pour qu’il n’y ait pas de méprise, que je ne suis pas une ayatollah de l’acupuncture. Je n’en ai fait que 4 fois : 1 séance pour la sciatique, 2 pour les problèmes d’ovulation et la toute 1ère c’était par hasard (en fait je voulais tester l’homéopathie par curiosité, j’ai donc cherché un homéopathe sur les pages jaunes, j’ai pris RDV, j’y suis allée, on a un peu discuté et il m’a dit « allongez-vous, je vais vous faire quelques points d’acupuncture », là j’ai cru que j’étais une vraie nouille qui avait confondu homéopathe et acupuncteur, mais non en fait il pratique les 2, j’ai pas osé dire non et c’est ainsi que j’ai commencé l’acupuncture sans le vouloir). 

Je suis donc allée le voir pour cette satanée sciatique pendant ma pause de midi. Le soir j’ai pris une douche et c’est là que je me suis rendue compte tout à coup :
* Que j’avais enlevé mon pantalon sans chouiner
* Et que j’étais arrivée dans la baignoire sans retenir mon souffle.

Pour en avoir le cœur net j’ai levé le pied gauche…. Et plus rien !!! Je n’avais plus mal !!! Mais vraiment plus !!! J’osais à peine y croire, je ne m’attendais pas à un résultat si rapide, j’avoue même que j’étais très sceptique par rapport à ce que j’avais déjà entendu à ce sujet. Mon mari lui-même, qui est du genre « ouais, ouais l’acupuncture ça marche si on y croit, hein… un placebo quoi » n’en revenait pas.

Bref, dans mon cas, acupuncture et grossesse c’est Testé et approuvé !
Et vous, vous avez déja tenté?

mardi 5 avril 2011

Recommandé: le parc

Voila un article dont on était sûr de se passer.

Un parc, non mais franchement, comme si chez nous il y avait assez de place pour en caser un quelque part ???

Et puis un bébé, ça reste là où on le pose, CA NE BOUGE PAS ! Et quand il est assez grand pour se déplacer et bien il n’y a qu’à le surveiller du coin de l’œil.

Le parc : inutile je vous dis !


Et le pire est qu’on en était persuadé de tout ça…


Et puis, un jour la loupiotte a trouvé le truc pour passer de la position sur le dos à la position sur le ventre. C’était tellement merveilleux qu’elle passait de l’un à l’autre sans arrêt… Ah oui c’était amusant, de la voir se retourner constamment ainsi… en plus grâce à cette technique elle se déplaçait de quelques centimètres. AH !!! qu’est-ce qu’on était fier… AH !!! OUI !!! on était fier… En fait c’était surtout la fin de notre tranquillité, mais ça on était loin de s’en douter…

Et puis un jour pour finir de me préparer tranquillement, j’ai posé la loupiotte dans le salon, sur son tapis d’éveil. J’avais à peine atteint la salle de bain que j’ai entendu un drôle de bruit… En revenant sur mes pas, j’ai découvert un pot de fleurs renversé, les mains de la loupiotte encore agrippés après. Ai-je précisé que ce pot de fleurs était à environ 2 mètres du tapis d’éveil ?

Après avoir nettoyé les mains de la loupiotte, changé son pull et poussé la terre en un petit tas, je l’ai installée dans son transat, histoire de finir de me préparer tranquillement. J’avais à peine atteint la salle de bain que j’ai entendu un drôle de bruit… En revenant sur mes pas j’ai découvert une loupiotte à 4 pattes, le transat sur son dos, version escargot.


Le soir même on avait un parc chez nous.


Comme quoi on n’a pas lutté longtemps…



MAIS évidemment il était hors de question d’acheter n’importe quel parc:

Premièrement on a banni les parcs octogonaux, bien trop encombrants pour nous.


Et puis les un peu trop colorés, hein, voilà vous voyez ce que je veux dire…


Et puis les parcs filets parce que j’imagine qu’ils ne sont pas très confortables et surtout moins beaux que les parcs en bois

Et donc nous avons fini avec un parc en bois blanc (pour l’assortir à la chambre de la loupiotte) de la marque Combelle.



Je ne vous cache pas qu’en dehors de l’aspect (enfin entre nous, j’aurais bien aimé un sol plus neutre… ça vous étonne ?) et de sa composition : en hêtre massif, c’est sa provenance qui a fait la différence. Parce que tous les articles Combelle viennent du Cantal, département d’origine de mon mari… si c’est pas un gage de qualité, ça ?!

Enfin bref pour un parc choisi à la va-vite, on a tapé dans le mille. Il nous convient tout à fait. Parce qu’il est solide, il se plie facilement (je vous rassure, une fois installé on l’a laissé jusqu’à ce qu’on en ait plus besoin, mais quand il a fallu le ranger ça s’est fait très rapidement), il ne prend pas trop de place une fois plié, là par exemple il est planqué derrière le clic-clac et qu’en plus les finitions sont bios (ils n’en disent pas plus sur leur site, mais je leur fais confiance, hein, ce sont des cantaliens, n’oublions pas !).



Pour conclure oui je conseille le parc, parce que même si on n’a pas l’intention d’y laisser son enfant des heures durant, et bien j’ai trouvé ça drôlement pratique, notamment pour avoir l’esprit libre le temps de prendre sa douche. Mais ne vous précipitez pas pour en acheter un, vous verrez bien à l’usage. Je connais des foyers qui se sont passé de parc (mais comment font-ils ?), peut-être que vous trouverez la technique pour vous en passer vous aussi...


Précision de Combelle: les fonds souples multicolores vont être remplacés par des fonds rigides 100% recyclables. Encore un pas de plus vers le développement durable! (ah ben mince, on a acheté notre parc 2 ans trop tôt, j'aurais  préféré avoir le sol rigide, tant pis!!)

vendredi 1 avril 2011

On s'en est passé: l'humidificateur d'air

Avant d’avoir notre loupiotte, on avait déjà remarqué que sur les listes de naissance apparaissait souvent un objet dont on n’avait jamais trop entendu parler jusque là : l’humidificateur d’air. 

Crédit photo: Chicco


Il n’en fallait pas plus pour que mon mari et moi on s’imagine que cette bête-là était fortement recommandée lors de l’arrivée d’un bébé. Idée très largement confortée par les commentaires d’une vendeuse d’un magasin de puériculture avec laquelle nous en avons discuté « Ah mais oui c’est essentiel ! Sans ça le bébé ne respire pas bien et il a soif car dans nos maisons, maintenant, l’air est trop sec. C’est vivement conseillé par les pédiatres… blablabla…. sinon asthme et bronchiolites…. blablabla ».

Ouhlala on avait l’impression d’avoir mis le doigt sur un sujet sérieux. Du coup on comprenait pourquoi tous nos amis, futurs parents, en mettaient un sur leur liste.

Puis notre tour à devenir parents est arrivé. Or comme nous sommes tous les deux du genre à tout faire au dernier moment, et que la loupiotte, elle, est plutôt du genre à anticiper, nous avons été pris de cours sur les achats de puériculture. Et donc nous l’avons accueillie chez nous, SANS avoir d’humidificateur… J’avoue aussi que ça nous était complètement sorti de l’esprit…


Lors de la 1ère visite chez la pédiatre, je ne sais plus pourquoi exactement, le sujet de l’humidificateur d’air a ressurgi. Nous lui avons demandé s’il en fallait absolument un. « Absolument pas ! » nous a-t-elle répondu. 

Elle nous a expliqué qu’on avait toujours tendance à sous-estimer le degré d’hygrométrie de nos logements et que la plupart d’entre eux offrait un taux d’humidité très largement suffisant. Aussi en y installant un humidificateur on risquait d’atteindre un degré beaucoup trop élevé, ce qui pouvait générer, entre autre, une gêne respiratoire pour la loupiotte. Elle a poursuivi son explication en ajoutant que c’était très à la mode en ce moment, parce que les marques de puériculture faisaient du forcing là-dessus, mais qu’en fait peu de logements en avait réellement besoin. Elle nous a conseillé d’acheter, au préalable, un hygromètre et de vérifier que le taux soit compris entre 40 et 70%. S’il était inférieur, là on pouvait investir dans un humidificateur, mais sinon ce n’était pas la peine.

Nous l’avons donc écoutée.

Coût de l’hygromètre : 5 euros. 
Taux d’humidité dans la chambre de la loupiotte : 65% ! 
Autant vous dire que nous avons été très étonnés, puisqu’on trouvait que l’air était sec et que nous pensions être sous le seuil.

En hiver quand il fait très froid et qu'avec le chauffage l’air devient plus sec, on arrive aux alentours de 40%, voire un tout petit peu moins. Dans ces cas-là on mettait en marche notre bouilloire électrique dans la chambre de la loupiotte, avant de la coucher, et on laissait la fumée s'échapper. Ca suffisait à faire monter le taux pour la nuit.

Donc pas d’humidificateur pour nous, et tant mieux, parce que c’est pas donné ! Aussi avant de vous lancer dans cet achat, je vous conseille de bien vérifier si vous en avez vraiment besoin.