vendredi 28 mars 2014

AED - Carême 2014

Je suis une ancienne étudiante en géopolitique. Les déplacements de population, les ségrégations, les séparations de territoire sont autant de sujets complexes, que je suis loin de maîtriser, mais qui m’intéressent grandement.

Je suis née dans un pays libre dans lequel chacun peut se déplacer comme il le souhaite. Un pays qui s’insère dans l’Europe et enlève ses frontières.

Mon pays est également un pays laïc, c’est-à-dire qu’il est impartial et neutre envers les confessions religieuses et qu’à ce sujet rien ne nous est imposé.  L’Etat n’intervient pas dans notre choix de religion (ou notre choix d’athéisme) et la religion n’intervient pas dans le fonctionnement de l’Etat. Et chacun a le droit de pratiquer sa religion dans le respect des autres.

La situation israélo-palestinienne est extrêmement complexe et injuste. Ca, évidemment, ça fait longtemps que je le sais. Mais régulièrement certaines circonstances viennent me rappeler que cette injustice s’immisce dans d’innombrables occasions.

En ce moment c’est le Carême, période très importante pour nombre de Chrétiens. Quel rapport avec le conflit israélo-palestinien me direz-vous ? Et bien en raison du mur de séparation érigé depuis 2002, condamné par l'Assemblée Générale des Nations Unies, les déplacements entre la Cisjordanie et Jérusalem sont très difficiles. Les Chrétiens vivant en Palestine ne peuvent donc se rendre dans les lieux Saints, pour se recueillir comme ils le souhaiteraient.

Source:www.cath.ch

Lors de notre voyage de noces nous avons été accueillis dans un village Peul. Ce sont des nomades qui se sont sédentarisés. Ils sont Musulmans et nous ont invités, mon mari et moi, à prier avec eux pour leurs défunts. Ils nous ont ensuite expliqué combien il était important pour leur peuple, longtemps persécuté, de pouvoir pratiquer leur religion. Qu’ils y trouvaient beaucoup de réconfort.

Cette conversation m’est revenue en tête lorsque j’ai lu la pétition de l’AED.

L’Aide à l'Eglise en Détresse est une association internationale qui soutient les Chrétiens partout où ils sont persécutés, réfugiés ou menacés. Elle agit dans plus de 150 pays.
A l’occasion du Carême elle lance une grande pétition en ligne pour permettre aux Chrétiens de Palestine de pouvoir se rendre librement au Saint – Sépulcre. Le but est de recueillir plus de 10000 signatures d’ici le 21 Avril pour essayer d’obtenir plus de laissez-passer entre la Cisjordanie et Jérusalem.

Evidemment ça a presque l’air anecdotique vu la situation, mais si vous trouvez que ça vaut le coup de permettre à des personnes de vivre leur religion dans ce contexte perturbé et d’y trouver du réconfort, je vous invite à aller signer la pétition.

http://youtu.be/H7EGJoqzCMU

Et si vous souhaitez faire un don, c'est par ici 

Article sponsorisé

lundi 10 mars 2014

Des épinards (froids!) au petit-déjeuner

... c'est ce que ma Loupiotte avait demandé un matin, alors qu'elle avait environ 2 ans.
(Une autre fois elle avait voulu, toujours pour son petit-déjeuner, des cornichons, avec les petits oignons, et du fromage).

Aujourd'hui c'est un peu moins fastoche de lui faire manger des épinards. Elle les aime bien en tarte salée avec du thon et des tomates, ou en galette avec du boulghour et du quinoa. Mais si je les sers simplement comme ça dans l'assiette, c'est niet.

Par contre c'est la Biscotte, du haut de ses 2.5 ans, qui se jette dessus. Elle pourrait en avaler des kilos.

J'ai donc la preuve à la maison qu'en grandissant les enfants deviennent plus sélectifs, plus difficiles.

Je l'ai également constaté pour tout ce qui est nouveauté. La semaine dernière elles ont goûté des loukoums. La Loupiotte y est allée modérément, croquant un tout petit morceau, alors que la Biscotte y est allée de bon coeur! Nous avons même dû la freiner, sinon elle aurait dévoré le paquet.

La période 0-3 ans est une période-clé pour l'alimentation des tout-petits, c'est le moment parfait pour l'acquisition des bonnes habitudes alimentaires. On peut même dire que cela débute dès la grossesse!

Pour mettre toutes les chances de leur côté, il vaut mieux que les parents soient bien renseignés et accompagnés.

Et c'est justement l'objectif que s'est fixé Blédina.

Crédit photo: parole de mamans


En février j'ai eu la chance, accompagnée de ma Biscotte, de participer à un atelier Blédina dans lequel les fruits et légumes étaient à l'honneur.

[Là il faut que je vous dise qu'en bonne petite provinciale qu'elle est, quand j'ai dit à ma Biscotte que nous allions à Paris et que nous allions prendre le train, elle a sorti tous ses bijoux. C'est un petit sapin de Noël à tresses que j'ai vu débouler pour mettre ses chaussures.]

A l'atelier nous avons pu discuter avec une diététicienne qui nous a par exemple appris qu'il ne fallait pas se décourager face à un enfant qui ne veut pas goûter quelque chose. En effet il faut parfois le leur présenter 8 fois pour qu'ils veuillent bien en manger (parce qu'au bout de 8 fois, il n'y a plus cette impression d'inconnu qui peut les effrayer).

Nous avons également goûté, lors d'un Blind Test, des petits pots ou plats préparés Blédina. Moi je suis une buse à ce jeu-là, mais d'autres mamans étaient super fortiches pour reconnaître la composition.



Avec les conseils du studio Miitdont la spécialité est le design culinaire, nous avons aussi essayé de customiser la présentation de nos plats, pour qu'ils soient plus attirants.
Emma Foxy Mama est la reine du Monsieur Patate:





Et nous avons découvert la nouvelle gamme de plats préparés Blédina.  Des menus originaux, sans conservateur, sans colorant, sans arôme, présentés dans un packaging ultra-pratique et recyclable.

Crédit photo: Blédina
Je dis qu'ils sont ultra-pratiques puisqu'on peut les réchauffer tels quels au micro-ondes ou au bain-marie et qu'ils prennent peu de place!
Les recettes changent de ce que nous avons l'habitude de trouver dans les rayons bébés. Cette gamme propose par exemple un menu "carottes - lentilles corail - jambon" ou bien " courge butternut - boulghour - poulet ".


Pour résumer:
Les 5 règles d'or pour que les fruits et légumes deviennent les préférés des tout-petits sont:

* privilégier les légumes au début de la diversification
* profiter des fenêtres d'opportunité (jusque 15 mois)
* jouer l'alternance chaque jour
* jouer sur la variété des goûts
* renouveler l'exposition à un nouveau goût jusqu'à 8 ou 10 fois

Et j'ai eu la joie de retrouver ces 5 règles d'or dans des petites BD amusantes de Marygribouille qui mettent en scène la famille Loup




Je suis repartie de l'atelier avec un de ses beaux paniers de légumes:

Crédit photo: parole de mamans

Et bien sûr sur le quai du TGV qui ai-je croisé? Des collègues! Bien élevés, aucun n'a osé me demander ce que je faisais là, une Biscotte à la main, un panier de légumes dans l'autre. (c'est so chic d'aller faire son marché à Paris!)

Une Biscotte bien studieuse dans le TGV!