jeudi 31 décembre 2015

Bye bye 2015

2015 se referme.
Elle aura été pour moi assez quelconque, puisque je n'ai pas connu les grands bouleversements dont j'avais rêvés. Mais qui sait? Ce n'est peut-être que partie remise pour 2016.

Source


2015 aura quand même été l'année de quelques grandes avancées:

Ma Biscotte qui sait écrire son prénom, qui dort dans un lit de grande, qui a fêté pour la 1ere fois son anniversaire avec des copains. Et qui a été invitée à des anniversaires de copains (1eres invitations sans nous, donc). 2015 aura aussi été l'année de son 1er spectacle, lors de la kermesse de l'école et son costume d'oiseau était vraiment à croquer, mais aussi l'année de ses 1ères leçons de danse.

Pour ma Loupiotte c'est l'année où elle a appris à faire du vélo et aussi à nager (enfin pour l'instant ce n'est pas vraiment de la nage, mais elle se débrouille). Elle a encore gagné en autonomie, en prenant sa douche toute seule par exemple. En 2015 elle est allée à son 1er concert (celui de Julien Doré) et a reçu ses 1ers CD de chansons (autres que des comptines), d'abord celui de Louane, puis les Fréro Delavéga et Zaz.

Pour mon mari 2015 aura été l'année, où, pour la 1ere fois depuis 34 ans, il n'aura pas joué un seul match de foot (à cause d'une blessure à l'épaule et un ligament fragile au genou), mais où il sera monté sur un cheval pour la 1ere fois de sa vie, lors de nos vacances en Camargue. C'est l'année où il m'aura fichu une peur bleue, bien involontairement, mais une année pendant laquelle il aura beaucoup bricolé.

En parlant bricolage, dans notre maison nous avons tapissé et aménagé la salle de jeux, peint et décoré le couloir, posé le parquet du bureau et commencé à poser la faïence des WC (2 murs sont terminés). Nous avons aussi réaménagé et redécoré la chambre de la Loupiotte.

Le plus grand changement est à l'extérieur de notre maison. Nous avons du gazon, des arbres et quelques fleurs! Il reste à aménager le devant de la maison qui est encore en chantier, mais quel plaisir d'avoir un jardin qui prend forme! Nous avons mangé nos 1ères pommes et 1ères framboises du jardin et aussi fait un mini pot de confiture de nèfles. Nous avons eu aussi des salades, des haricots, des carottes, des radis et des potimarrons.

Pour moi 2015 sera l'année où je me suis trouvé une nouvelle bande de copines, dans mon lotissement. Celle où j'aurais vu toute ma famille en l'espace de quelques mois y compris mon cousin qui vit au Japon, et aussi l'année où ma grand-mère s'en est allée, 2 semaines après celle de mon mari.
C'est l'année où j'ai pu suivre une aventure formidable, et même en faire un peu partie: le nouvel album de Jean-Patrick Capdevielle et j'ai super hâte d'entendre le résultat final (y'aura même ma trogne, parmi 300 autres personnes, dans l'album).
Mais surtout c'est l'année où j'ai écrit mon tout 1er vrai livre. J'hésite encore à le faire lire à mon mari et à ma Loupiotte (c'est un roman pour enfant), mais je suis super fière de moi. Je crois que c'est la 1ere fois de ma vie que je termine un projet!!
2015 c'est aussi l'année où j'ai découvert qui je suis, en lisant ce livre. Et vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça m'a libérée!



Voilà mon bilan de 2015, je mise beaucoup sur 2016, y compris pour l'actualité nationale et internationale....

Et vous, quel bilan en 2015?


mercredi 30 décembre 2015

Les vacances de Noël: celles où l'on fait n'importe quoi

C'est comme ça qu'on se retrouve à commencer à préparer le repas du midi à 13h30.
A manger un chocolat de Pâques à 18h.

C'est aussi comme ça qu'on se retrouve à regarder un dessin animé à 4 sous une couverture douillette, alors qu'on s'apprêtait à faire le ménage. Tant pis on le fera demain. Et puis non après-demain. Oh et puis on verra bien.

Qu'on se décide à aller à la poste accompagnée de 2 puces à trottinette, dont une trottinette qui ne roule pas bien. 45  minutes au lieu de 15. En comptant l'arrêt pour ramasser des pommes de pin.

C'est aussi veiller tard et se lever tard, voire même s'accorder une petite sieste.

Mettre la musique à fond et se prendre pour les reines du dancefloor.

C'est s'accorder un ciné en amoureux, comme ça, sur un coup de tête.

C'est monsieur qui, à 16h20, décide de commencer à poser le carrelage des WC (alors qu'on a des amis qui viennent dîner à 19h).

C'est laisser les enfants en pyjama toute la journée.

C'est inaugurer les jeux et jouets reçus à Noël et se lancer dans un puzzle de 200 pièces avec sa Biscotte de 4,5 ans, sans le modèle (parce qu'on a la flemme d'aller le chercher) à 19h. Tout en espérant que les enfants seront couchés à 20h.

Pour nous, en ce moment, c'est prendre notre temps et vivre à l'envers.
Avant de reprendre le rythme de la rentrée.

Et vous, vous êtes en vacances?

Source









jeudi 24 décembre 2015

Notre déco de Noël

Notre maison est encore en travaux, nous avons fait simple pour la décoration de Noël.
Un grand sapin décoré avec les enfants.
Quelques maisons et sapins découpés dans du papier coloré et collés à la fenêtre.
Une guirlande lumineuse sur la rambarde de l'escalier.
Des sapins en origami, faits maison, sur la table de l'entrée
Et des matriochkas Père Noël (doit-on dire des patriochkas?)

Je vous souhaite à tous un très joyeux Noël!









mercredi 23 décembre 2015

Les différentes ruses de grands-parents pour offrir encore plus de jouets

Nos enfants croulent sous les jouets. Elles sont gâtées pourries par notre entourage. Enfin surtout par leurs grands-parents. C'est du grand n'importe quoi. 
Oui je devrais me réjouir pour mes filles, je sais que beaucoup d'enfants n'ont pas cette chance. Justement je trouve ça honteux vis à vis d'eux. 
Sans compter le gâchis que cela représente, étant donné qu'elles ne peuvent pas jouer avec tout ce qu'elles ont.
Et puis ce n'est pas de cette façon que nous voulons les élever, qu'elles finissent par croire qu'il suffit d'émettre le souhait de quelque chose pour l'avoir.


Source


Nous avons essayé de l'expliquer 100 fois à nos parents, mais rien à faire. Ils ont toujours une ruse pour acheter plus. 

Les voici.

1/ La technique du "C'est juste un petit truc en plus"

Ben oui mais le problème c'est qu'à la maison on se noie sous les petits trucs.
On a des boites ENTIERES de petits trucs en plus, des petits trucs qui n'intéressent personne et qui finissent soit dans une association (si ils ont quand même un petit intérêt) soit à la poubelle (majeure partie des cas).

Vous savez ces petits cadeaux qui ne servent à rien, qui ne ressemblent à rien, qui sont cassés au bout de 2 jours tellement ils sont de mauvaises qualité et qui, la plupart du temps, ne servent qu'à nous énerver parce qu'après avoir joué 2'30 minutes avec les enfants les laissent traîner.
Bref le truc qui aura juste fait plaisir à celui qui l'a offert.


2/ La technique de celui qui n'avait pas compris.

Quand on a vu que nos parents n'écoutaient pas nos arguments et s'apprêtaient à offrir plusieurs cadeaux à la Loupiotte pour son 1er Noël nous avons dit "Un seul cadeau", sous-entendu "un seul cadeau de la part de votre couple". Mais elle en a eu 2. "Ah mais j'avais compris que c'était un cadeau par personne...." a dit ma mère.


3/ La technique d'emballer plusieurs cadeaux ensemble.

Ben oui si on emballe plusieurs jeux dans un même paquet, c'est comme s'il y avait un seul cadeau, non? NON!


4/ La technique de la corde sensible.

A Noël dernier ma Loupiotte avait commandé l'espèce de fée qui vole toute seule. On trouvait que c'était non seulement de la cochonnerie, mais aussi typiquement le cadeau avec lequel on joue 2 fois. Mais comme elle y tenait, nous l'avons laissée sur sa liste. Seulement c'était en rupture de stock dès novembre. Donc elle ne l'a pas eue. Et franchement ça ne l'a pas plus bouleversée que ça.

Et puis, en mars, alors que mes parents étaient venus garder les enfants chez nous pendant 2 heures, qui avons-nous retrouver à notre retour? 
Oui la fameuse fée, que les magasins avaient à nouveau en stock.
Nickel, exactement ce qu'on ne veut pas: un cadeau de noël comme ça en plein mois de mars sans raison.
"Oh mais elle était tellement triste de ne pas l'avoir à Noël qu'on a craqué".
Mon oeil oui! Elle n'en avait même plus parlé.
Bilan: elles y ont joué 3  fois en 1 an.


5/ La technique du "Mais ça fait pas beaucoup".

C'est en cours en ce moment. Mes beaux-parents vont offrir le jeu de société "qui est-ce?" à ma Loupiotte et une malette de docteur à ma Biscotte. OK ça fait des cadeaux à 25€ environ et alors? Ben "ça fait pas beaucoup".
WTF?
C'est bien ce qu'elles ont commandé et donc ce qu'elles souhaitent. Elles s'en moquent du prix.

"Oui mais par rapport à leurs cousins/ cousine c'est pas beaucoup".
Idem elles s'en fichent. Pour elles c'est encore le Père Noël qui leur apporte leurs cadeaux, elles ne risquent pas de se dire que leurs grands-parents sont radins ou qu'ils les aiment moins que leurs autres petits-enfants.
En plus à Noël elles vont recevoir au moins 10 cadeaux chacune, ça va elles devraient s'en remettre non?


6/ La technique du "J'essaie de faire passer en douce".

A Pâques, St-Nicolas et Cie, on risquait des overdoses de chocolat et de bonbons tellement elles en recevaient.
On avait donc proposé aux grands-parents d'offrir plutôt un livre. Résultat Pâques s'est transformé en Noël bis: des livres, des jeux (corde à sauter, ballon, cahier d'activités,...) EN PLUS de plein de chocolats.
Nous sommes donc revenus à  JUSTE des chocolats.

Et puis début décembre il y a eu St-Nicolas.
Et ma belle-mère, qui a sans doute voulu jouer à la bonne élève, a dit à mon mari qu'elle leur offrait à chacune un CD, pour éviter qu'elles n'aient trop de chocolats.
J'ai tout de suite senti le coup venir en disant à mon chéri qu'à tous les coups il y aurait du chocolat quand même. Bingo elles avaient chacune, de la part de belle-maman:
* 1 CD,
* 1 grand chocolat,
* 1 pain d'épices,
* 1 paquet de biscuits
* et 1 HORRIBLE calendrier éphéméride qui sert  rien et qui est typiquement le cadeau qui nous met à cran.  C'est moche, c'est du gâchis de papier, on va retrouver des feuillets partout, la Biscotte ne sait pas lire. Et de toutes façons ni elle ni sa soeur ne comprendraient les blagues.

HEUREUSEMENT.
Voyez sur la 2e photo comme c'est approprié pour des enfants....



Voici la 1ere page du bloc avec le petit lapin. "Maman c'est quoi le Kama Sutra????"



7/ La technique du "C'est pas pareil".

Quand ils nous disent que ça leur fait plaisir de les gâter, on leur propose dans ce cas de gâter les enfants qui n'ont rien. "Oui mais c'est pas pareil".
Ah oui c'est sûr au lieu de combler un gamin vous gâchez de l'argent en en pourrissant 2 autres qui ont déjà tout, c'est sûr c'est pas pareil. 

Pourquoi encore couvrir de cadeaux des petits filles qui le sont déjà?
Un jouet de plus ou de moins, ce n'est pas ça qui va changer leur quotidien. Alors que ça changera sûrement quelque chose pour un gamin qui n'a trois fois rien.


Enfin bref ça fait 7 ans qu'on se bat à ce sujet, je crois que la prochaine solution sera de hurler un bon coup.
Des idées?

mardi 15 décembre 2015

Allergies alimentaires: du nouveau pour se simplifier la vie

Nous avons de la chance car dans notre famille personne n'a d'allergie ou d'intolérance alimentaire. Et j'espère que cela restera ainsi.

Mais pendant un an j'ai dû suivre un régime alimentaire où il fallait éviter les produits laitiers. Sur le papier ce n'était pas très contraignant, mais dans les faits c'était plus compliqué que ce que je pensais.

Heureusement j'ai pu m'aider de recettes trouvées à droite et à gauche sur le net, mais il fallait toujours fouiller, bien vérifier la composition et je perdais du temps.
Idem pour les produits achetés en supermarché, je devais scruter les étiquettes.

Mais comme je l'ai dit, pour moi ce n'était que temporaire et de plus, en cas de non respect de ce régime, je ne mettais pas ma santé en danger. Je me suis mise à la place de personnes allergiques ou de parents d'enfants allergiques et je me suis dit que ça devait être un vrai calvaire.

Et puis récemment j'ai reçu un communiqué de presse que j'ai trouvé très intéressant (ceci n'est pas un article sponsorisé, je ne reçois aucune contrepartie pour vous en parler, j'ai décidé de le faire parce que je trouve cette initiative vraiment bien).

Ce communiqué présente un nouveau site internet qui s'appelle Allergobox.com 
Le but de ce portail Internet est d'aider à trouver des produits ou des recettes pouvant convenir aux allergies ou intolérances alimentaires.

www.allergobox.com



On renseigne son profil, on sélectionne les allergies (les 14 allergènes à étiquetage obligatoire par les industriels y sont répertoriés) et le moteur de recherche propose des recettes ou des produits issus du commerce qui correspondent aux restrictions.

En s'inscrivant (c'est gratuit) on peut faire sa propre liste de produits favoris, sa liste de course, gérer les allergènes à exclure.

En plus les recettes sont variées, on trouve aussi bien du poulet tandoori, des gambas à la sauce mangue, que de la blanquette de veau.

Les produits industriels répertoriés sont ceux des marques partenaires, pour cela elles doivent:
* payer  (ce qui permet aux utilisateurs du site d'utiliser ce portail gratuitement) 
* renseigner précisément la composition de chaque produit (ainsi le produit est inclus ou exclus des résultats de notre recherche).

Voici par exemple une recherche par type de produits


Et là quelques recettes




De plus les recettes sont détaillées, y figurent le temps de préparation, la difficulté, le prix et elles sont agrémentées de belles photos.







La SP2A (Société Pédiatrique de Pneumologie et Allergologie) ainsi que la Société Française de Pédiatrie soutiennent ce site. Mais aussi l'Association Française Des Intolérants Au Gluten (AFDIAG) , l'Association Française pour la Prévention des Allergies (AFPRAL) et l'association Asthmes et Allergies.


Le site va encore évoluer puisque bientôt y seront également recensés les produits de la restauration classique et de la restauration rapide (burgers,...). Et bien sûr si plus de marques adoptent ce partenariat, plus de produits industriels seront recensés.

Bref en quelques clics on remplit notre profil et on trouve produits et recettes qui conviennent à nos contraintes.

De plus on y trouve plein d'infos et de conseils.


Bonne initiative!
C'est le moment de consulter ce site pour préparer votre menu de Noël ;-)

lundi 14 décembre 2015

La relation mère-enfant dans trois films vus récemment



Ces temps-ci, sans le faire exprès, j’ai vu trois films qui mettaient en lumière, même si parfois ce n’était pas le sujet principal, la relation mère-enfant.
A chaque fois la relation était différente, le film était différent, la mise en scène était différente, mais à chaque fois j’en suis sortie remuée, avec le besoin d’en parler.


1. "Mommy"
de Xavier Dolan





Ce film est tout bonnement époustouflant. On est happés et on en ressort essoufflés par le rythme, le débit des paroles, l’enchaînement des scènes. Les acteurs sont magistraux.
C’est l’histoire de Diane, une Canadienne, veuve, qui récupère chez elle son fils de 15 ans, après que celui-ci a été viré du centre de rééducation dans lequel il avait été placé. Son fils est violent, impulsif, ne supporte pas l’autorité, il souffre d’un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité.
Leur relation est explosive. Ils s’adorent autant qu’ils peuvent s’insulter, ils évoluent constamment sur un fil où le moindre mot, le moindre geste peut les faire basculer vers la violence ou la tendresse.
Diane essaie d’apprivoiser son fils, tout en se dépêtrant de ses propres galères (professionnelles, financières,….). Il lui mène une vie infernale, piétinant constamment leur équilibre précaire, elle peut tour à tour l’engueuler, l’insulter, le protéger, le craindre. Mais une chose est inébranlable : l’amour qui les lie. Une voisine, en proie elle aussi à des difficultés, va s’ajouter à ce duo et ensemble les trois vont essayer d’avancer.
C’est un film dur, qui ébranle. Mais qui montre de façon juste les difficultés et la solitude qu’une mère dans cette situation peut rencontrer, mais aussi l’amour inconditionnel envers son enfant malgré les galères qu’il lui fait vivre.



2. "Party Girl"
de Samuel Theis, Marie Amachoukeli, Claire Burger



Ce film est indéfinissable. Vraiment. Il est surprenant par la façon dont il est tourné, par l’histoire qu’il raconte mais aussi parce que les acteurs, qui en fait n’en sont pas, jouent leur propre rôle.
Ca se passe dans l’est de la Moselle et c’est l’histoire d’Angélique, une dame de 60 ans qui a travaillé toute sa vie dans des cabarets en Allemagne, en tant qu’entraîneuse (comprendre qu’elle est payée pour séduire les clients et les inciter à consommer).
Angélique elle a un look peu commun et du franc-parler. Le monde de la nuit c’est sa vie. Et comme il était incompatible avec une vie de famille, ce n’est pas elle qui a élevé ses 4 enfants. D’ailleurs la petite dernière, de 16 ans maintenant, est placée depuis plusieurs années dans une famille d’accueil. Leur père ? On n’en sait rien. Les 2 aînés portent le nom de leur géniteur mais on ne sait pas où il est passé, les 2 plus jeunes portent chacune le nom de leur mère et ne savent pas qui est leur père.
Et voilà qu’un ancien client d’Angélique revient la voir, lui confie qu’il l’aime et lui demande de l’épouser. Le mariage elle n’y a jamais pensé. Mais cet homme, Michel, est quelqu’un de bien, d’attentionné, qui lui apportera sûrement de la stabilité émotionnelle et financière (avec son âge les clients se font rares), alors elle accepte. Michel avec toute sa tendresse va se faire accepter des enfants d’Angélique et va même l’aider à renouer avec sa benjamine.
J’ai adoré ce film parce qu’il montre qu’on a beau avoir une vie décousue, une famille atypique qui ne ressemble à aucune autre, les liens entre mère et enfants, et entre demi-frères et sœurs se font quand même. Que malgré tout ce bagage lourd à gérer, on s’aime. La scène où Angélique va revoir sa plus jeune fille et lui dit tout ce qu’elle a sur le cœur est absolument poignante. Ce n’est pas parce qu’on a un franc-parler qu’on arrive pour autant à tout dire en matière de sentiment. Ce n’est pas parce qu’on ne donne pas de nouvelles qu’on ne pense pas à l’autre, mais c’est parce qu’on ne sait pas comment s’y prendre.
Je disais donc que c’est une histoire vraie. L’Angélique du film est la vraie Angélique, elle rejoue son histoire. Ses enfants dans le film sont ses vrais enfants. La famille d’accueil est la vraie famille d’accueil dans laquelle sa plus jeune fille a grandi.
Et le film est réalisé par Samuel Theis qui joue son propre rôle dans le film : il est l’un des fils d’Angélique. Oui il raconte l’histoire de sa propre mère.
C’est étonnant, émouvant. Au départ on se demande « mais qu’est-ce que c’est que ce film » et puis au final on s’attache à cette drôle de famille.



3. "Papa was not a Rolling Stone"
de Sylvie Ohayon




Stéphanie, 17 ans, grandit dans les HLM de la Courneuve des années 80. Elevée par une mère immature qui l’a eu très jeune et qui lui reproche régulièrement de lui avoir gâché la vie, ainsi que par un beau-père beauf et brutal, son quotidien est étouffant.

Elle a heureusement plusieurs échappatoires : ses grands-parents, la danse où elle excelle, ses copains de HLM, mais aussi la littérature. Stéphanie est une excellente élève et a la certitude qu’en faisant de grandes études elle aura la chance de fuir ce milieu. Elle n’est pas une enfant de chœur, mais elle se débat comme elle peut contre tout ce qui vient entacher sa vie, pour pouvoir accéder à son objectif : obtenir son bac avec la mention très bien pour suivre les études qu’elle souhaite, afin de travailler dans la publicité et quitter cette vie.
Là encore c’est assez violent, notamment dans les propos que les personnages ont les uns envers les autres. La mère de Stéphanie peut être odieuse envers elle et se comporter en vraie gamine capricieuse, comme si le rôle mère/fille était inversé. Mais parfois, trop rarement, elle adopte son rôle de maman et fait ce qu’elle a à faire pour sa fille et est même capable de tendresse.
Stéphanie avance malgré les horreurs qu’on lui dit, malgré les boulets qu’elle traine aux pieds. Parfois en tanguant, parfois en trébuchant, mais en ne quittant jamais des yeux son objectif. Elle ne peut jamais se reposer, baisser les armes, son avenir repose sur elle uniquement.
J’ai été prise par ce film surtout parce qu’il retrace la vie de Sylvie Ohayon, la réalisatrice, mais aussi parce qu’à plusieurs reprises je me suis retrouvée dans cette histoire.
Je me suis revue dans le quotidien étouffant de mon adolescence, avec ce besoin irrépressible de partir, pas forcément loin, mais de m’échapper de là pour respirer. Que ce soit auprès des amis, dans les études, mais aussi avec la foi chevillée au corps que mon avenir sera meilleur.


Et vous, est-ce qu'il y a des films sur la relation mère-enfant qui vous ont marqué?

jeudi 10 décembre 2015

Metz - le sentier des lanternes

J'ai eu la chance de me promener hier à Metz, qui est une ville magnifique, et d'être émerveillée par le sentier des lanternes.
J'aurais pu y passer des heures. C'est beau, c'est poétique et on se promène au son des musiques de Casse-Noisette. Heureux hasard c'est le dernier livre que j'ai acheté pour mes puces et je leur avais lu l'histoire 2 jours plus tôt.
Auparavant nous avons fait un tour dans la grande roue, installée sur la place de la cathédrale, et qui permet ainsi d'observer les détails de celle-ci qu'il est impossible de voir depuis le bas.

Mais je n'en dis pas plus, je vous laisse avec quelques photos de cette féérie.

 
 
 
 
 
 

mardi 8 décembre 2015

"Tu savais que Le Pen il a du sang arabe ?"




"Ah bon ?"
"Oui sur son pare-choc."

J’ai 7 ans et j’entends cette blague à la télé.
Le Pen je vois qui c’est, c’est celui qui est représenté par une Bécassine inquiétante au Bêbête Show, mais je ne comprends pas la blague.

Alors mes parents m’expliquent. Je comprends qu’il est méchant, raciste et qu’il dit du mal des Arabes.

Mais c’est quoi un Arabe ?

Un Arabe ? Ben c’est Zakia, Fatma, Omar, Sirine….

Je comprends qu’un « Arabe » c’est 80% des copains de mon école.

J’ai 7 ans et ça fait 3 ans que mon frère est lourdement handicapé suite à une méningite. Mon insouciance est déjà bien loin. Je suis déjà révoltée et impuissante face à l’insupportable injustice de la vie. J’ai 7 ans et je sais qu’on ne vit pas dans un conte de fées. Qu’il ne suffit pas d’être gentil et honnête pour gagner.
Et pourtant Le Pen ne m’inquiète pas. Comment pourrait-il faire des émules en tenant de tels propos ? Les gens ne sont pas bêtes, ils ne vont pas l’écouter et bientôt on n’en parlera plus, j’en suis persuadée.

Moi j’ai le teint pâle, j’ai de longs cheveux blonds, j’ai un prénom français passe-partout, un nom de famille français passe-partout et, je ne le sais pas encore, mais dans 20 ans quand je me marierai, je prendrai le nom de mon mari, qui est encore plus français que celui que je porte.

Et pourtant, tous ces critères qui plaisent tant à Le Pen ne font pas de moi une petite fille plus française que mes copains. Je suis multiculturelle.

Source


La famille de mon père est 100% française (enfin jusqu’aux arrière-arrière-grands-parents, je ne suis pas allée chercher plus loin). Et mes grands-parents auraient pu dire à leurs fils « nous on est Français, alors ramenez-nous des Françaises ».
Mais non ils n’ont rien dit.
Et en belles-filles ils ont eu une 100% française, une d’origine polonaise et une d’origine allemande. Et toutes ont été accueillies à bras ouverts et sont devenues comme leurs filles. Ma grand-mère aurait pu rejeter ma tante d’origine allemande à cause de ce qu’elle a vécu pendant la guerre. 3 jours avant sa mort elle me parlait encore de sa fuite dans le sud de la France et des horreurs qu’elle avait vues, commises par « les Bosch ». Mais non elle ne l’a pas fait. Parce que ma grand-mère ne mélangeait pas tout (pas d’amalgame comme on dit depuis janvier), ma tante et sa famille ce sont des gens biens, des gens gentils, alors on s’en fout de ses origines.

Et puis la Polonaise c’est ma mère. 100% Polack de son côté.
Et sa mère à elle aurait pu dire à ses enfants « nous on est Polonais, alors vous me ramenez des Polonais, hein, qu’on reste entre nous » 
Mais non elle ne l’a pas fait, parce que ma grand-mère elle s’en fout d’où les gens viennent.
Alors en gendres et belle-fille elle a eu un 100% Français, une moitié Française-moitié Polonaise fille-mère d’une petite-fille handicapée, et un Franco-Vietnamien.
Et ça lui allait très bien. Ils sont devenus sa famille. Ma cousine je devais avoir 8 ans quand j’ai su qu’elle n’était pas ma cousine biologique. Pas parce que c’était un secret, tout le monde était au courant et pensait que je l’étais. Mais parce qu’il n’y avait pas à revenir dessus. C’était la petite-fille de ma grand-mère, la nièce de mes parents et de ma tante, notre cousine et aucune différence n’a jamais été faite.
Comme quoi chez nous peu importe le sang et les origines, c’est pas ça qui compte pour être de la famille. Ma grand-mère c'est celle qui en pleine nuit retricote le chandail de son voisin 100% Français.

Je pourrai vous dire que ma grand-mère m’a imprégnée de la culture polonaise. Ce serait vrai, mais ce serait aussi un peu oublier le reste.
Ma grand-mère m’a autant appris à parler polonais qu’italien ou le patois. Parce que quand on a un mari mineur de fond, on vit dans une cité minière. Où il y a autant de Français, de Polonais, que d’Italiens. Et ma grand-mère elle a pris un peu de toutes ces cultures.
Quand c’était la fête des Italiens elle allait préparer la pastachoute avec Rafaëlla, Antonietta et Irma.

Et quand ma grand-mère préparait des Kluski Na Wojié (mon plat préféré) Irma venait l’aider.
Irma elle est de la famille, pas par le sang, pas par le mariage, mais par le cœur. C’est même elle qui m’a offert ma gourmette de baptême.

Alors oui je suis multiculturelle. Et je pourrais dire que je m'en rends compte seulement maintenant, tellement ça me parait normal.

Parce que dans ma famille c’est comme ça (et depuis on a eu un Portugais et une Japonaise).

Parce que j’ai vécu les 7 premières années de ma vie dans un HLM, où il y avait des 100% Français, des moitié-moitié, des « Arabes », des gens sympas, des pas cool, des snobs, des beaufs, des crados, des maniaques de la propreté. Mais je m’en fichais.

Je vivais dans un minuscule appartement où il fallait déplacer le lit de mon frère pour ouvrir l’armoire, un appart où on entendait les voisins, où les pigeons venaient nous réveiller en se mettant sur le rebord des fenêtres. Mais j’avais ma bande de copains et ça a été les plus belles années de mon enfance. C’est la grande sœur de Zakia et Omar qui m’a appris à faire mes lacets. C’est avec Nadia et Franck qu’on faisait des courses de vélo ou qu’on jouait à la valise RTL (oui on a de drôles de jeux dans les cours de HLM) ou qu’on se mettait à 5 pour faire le plus gros bonhomme de neige possible. Et aucun d’entre eux ne s’est jamais moqué de mon frère, au prénom français passe-partout, mais  qui n’était plus comme les autres enfants.



Je ne sais pas si c’est inconscient, mais la multiculturalité a toujours fait partie de ma vie. Au lycée, pendant mes études, au cours de mes voyages. Je ne l’ai pas recherchée consciemment, mais je me suis toujours retrouvée avec elle.
A notre mariage, on m’a dit « tiens c’est marrant il y a ton collègue Maurad qui est venu à l’église », sur le coup j’ai pas compris en quoi c’était marrant, il était invité c’était normal qu’il soit là.
Et puis lors de notre voyage de noces, au Cameroun (oui on est romantique chez nous), on s’est retrouvés invités à prier avec des villageois Peuls musulmans. C’est là que j’ai pensé à Maurad à notre mariage, et j’ai pris ça comme un clin d’œil.

Et plus tard au Japon, les temples m’ont parus familiers. Peut-être à cause du Bouddha qu’il y avait chez mes parents ou de celui chez ma grand-mère 100% Polonaise. Et puis j’ai pensé à ma tante, la 100% Polonaise au conjoint Vietnamien et qui porte une main de Fatma autour du cou.

Et aux obsèques de ma grand-mère, la 100% Française, il y avait des Polonais, des Italiens, des Marocains,... 

J’ai 37 ans, je pense être quelqu’un de bien, je suis travailleuse, je ne profite pas de l’assurance maladie, j’aide les autres du mieux que je peux. En tout cas je suis moi et ce sont ma famille et ma multiculturalité qui m’ont faite. C'est la France qui a permis ça. La France multiculturelle.
Je viens d'une famille modeste où personne n'a fait de grandes études, mais d'une famille ouverte et cultivée. Ou jamais personne n'a rejeté ses galères sur les AUTRES.

Ma Loupiotte est blonde aux yeux bleus. Elle porte un vieux prénom français. Elle n’a pas vécu en HLM mais dans sa 1ere école 80% de ses copains s’appelaient Sofiane, Leïla ou Yanis. Une école où elle se sentait bien, où à Mardi Gras tous les enfants étaient déguisés et où les mamans apportaient des beignets, certains peut-être à la fleur d’oranger. Une école où tout le monde venait récupérer ses enfants en papotant gaiement et où ma Loupiotte me disait « la dame-là c’est la maman de Nadia, elle c’est la maman de Paola » avant d’ajouter, de sa belle innocence, en me montrant une dame portant le voile « et elle, celle qui est toute bien emmitouflée c’est celle de Ikram ».

Ma Loupiotte a maintenant 7 ans. Le Pen est toujours là.

lundi 7 décembre 2015

Comment ne pas être zen le matin



Chez nous, bon comme chez vous j’imagine, le matin c’est toujours speed.

La semaine dernière j’ai vu passer un lien vers un article canadien qui m’a fait réfléchir. Il parlait du nombre de fois, par jour, que les enfants mettent et enlèvent leur manteau + bonnet + gants + écharpe. J’ai compté. 

Chez nous c’est environ 14 fois par jour :
  • pour partir
  • en arrivant au périscolaire
  • en partant du périscolaire
  • en arrivant à l’école
  • en allant en récréation
  • en rentrant de récréation
  • pour aller à la cantine
  • en arrivant à la cantine
  • en partant de la cantine
  • en arrivant à l’école
  • en partant de l’école
  • en arrivant au périscolaire
  • en partant du périscolaire
  • en arrivant à la maison

et si on considère une journée comme le lundi, jour où ont lieu « les nouvelles activités complémentaires » mises en place par la mairie, on peut ajouter pour ma loupiotte, entre l’école et le périscolaire :
  • en arrivant au judo
  • en partant du judo

Mais aussi, comme le lundi c’est le jour où elle a son cours de gym acrobatique, après le périscolaire :
  • en arrivant à la gym
  • en partant de la gym

Le lundi, donc, elle s’habille ou se déshabille 18 fois.

L’article en question demandait donc aux parents d’entre un peu compréhensifs si jamais leur enfant rentrait le soir avec une moufle en moins, surtout que, la plupart du temps, les enfants doivent toujours se dépêcher, notamment au moment de s’habiller ou se déshabiller.

Effectivement.
Le matin on leur dit plein de fois « vite, vite, dépêchez-vous ».
En les larguant au périscolaire en mode parachutiste on leur dit aussi « vite, vite, dépêchez-vous ». Parfois je suis limite de crier « allez, go, go, GO !!!! »

Alors en lisant cet article j’ai réfléchi. Et je me suis dit qu’effectivement, ça serait bien d’être un peu plus relax avec elles, au moins le matin. J’en ai parlé avec mon mari qui m’a dit que ouais, enfin bon, si on était un peu plus relax avec elles, à 10h du matin elles seraient encore le nez dans leur tartine.

Ce matin on s’est levés. Pas trop à la bourre. Mais il a fallu les lever avec un treuil (en leur passant des chansons de Louane ou de la reine des neiges). Et j’avoue que je ne pensais déjà plus à l’article canadien.
Pendant que je me préparais dans la SDB, le papa gérait le peti-déj.
« c’est bon vous avez tout ce qu’il faut ??? » leur a-t-il demandé avant de les laisser continuer à déjeuner tranquillement pendant qu’il commençait à se préparer.
« ouiiiiiii !!! » ai-je entendu.

Alors il les a laissées dans la cuisine.
10 minutes plus tard, au moment de les chercher pour la suite, la loupiotte était devant son bol de nesquik, toujours aussi plein.
« mais t’as rien bu ????? »
« ben non. »
« POURQUOI ?????? »
«  parce que je voulais une paille.»

Adios l’article canadien, bonjour le pétage de plomb : « et tu ne peux pas le dire AVANT ???? » « et tu ne pouvais pas venir me la demander ? » « et tu ne peux pas prendre une paille toi-même ????? » « et t’as vraiment besoin d’une paille pour boire ton nesquik ??????? » « TU M’ENEEEEEERVVVVVVES !!!!!!! »


Source

Ca c’était la petite mise en bouche de bon matin.

Puisque au moment de partir, la Biscotte a eu la bonne idée de lancer à sa grande sœur
« J’ai gagné, c’est moi qui ai mis mes chaussures en premier, heu ! »
Alors la grande, qui ne supporte pas de perdre, a dit « Nan, celle qui a  gagné c’est celle qui met ses chaussures en dernier, heu ! »
Vous imaginez la suite ?
Non ?
Ben la Biscotte a enlevé ses chaussures pour être la dernière à les mettre.

7h30 : Pétage de plomb number 2.

Allez bonne journée, hein !

mercredi 2 décembre 2015

Petits gâteaux de Noël fastoches

J'ai toujours plein d'idées. (trop) (et trop souvent) (tout le temps en fait)
Mais j'ai souvent la flemme (et aussi 13000 autres trucs à faire).
Donc j'essaie toujours d'aller au plus rapide.
C'est pareil pour les gâteaux de noël.
J'aime bien en préparer, MAIS, comme pour quasi toutes les recettes il y a toujours des critères à respecter:

* il faut que la recette soit simple
* il faut que tous les ingrédients soient dans mon placard (ou soient faciles à trouver quand je fais mes courses) (je m'y prends souvent à la dernière minute)
* il faut que le prix soit bas
* il faut que ça soit joli
* et bien sûr il faut que ce soit bon

Alors si vous avez répondu "Oh oui! moi aussi" à au moins l'un de ces critères, ma petite recette devrait vous convenir.



Elle est très simple puisque c'est la recette d'un quatre-quart.
Enfin bon, pour info, j'ai toujours autant de mal à suivre une recette à la lettre (je sais pas, je fais un blocage on dirait) MEME pour un quatre-quart, donc moi on va dire que je bidouille un truc qui est plutôt un trois-quart-et-demi ou un cinq-cinquième en fonction de si je ne mets pas la même quantité pour tout ou si j'ajoute un truc.

Bref, vous faites votre base de quatre-quart.
Vous ajoutez un peu de colorant. Si vous voulez faire des sujets différents, vous divisez votre pâte dans différents contenants et vous ajoutez le colorant voulu dans chacun d'eux.

Vous étalez votre pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson sur une épaisseur d'environ 5mm.
Vous enfournez à 180°.
Je vous laisse juge du temps de cuisson en fonction de votre four, mais ça va assez vite .
Laissez refroidir.
Munissez-vous d'emporte-pièces pour donner la forme des sujets.

Moi j'ai ensuite décoré avec des stylos de décoration de pâtisserie, qu'on trouve maintenant un peu partout.

Que faire avec les chutes de pate me direz-vous?
Déjà au moment d'utiliser les emporte-pièces, faites comme si vous jouiez à Tétris.
Mais, à moins de ne faire que des sujets carrés ou rectangulaires, vous en aurez quand même.

Dans ce cas assemblez-les en altérant les couleurs, recouvrez-les sur le-dessus et sur les côtés de pâte à tartiner ou de crème ou de pâte à sucre. Ca fera des sortes de mini-gâteaux colorés.


mardi 1 décembre 2015

Piou piou

A la maison, à table, on a parfois de drôles de conversations.

Pas plus tard que ce dimanche, alors que nous déjeunions tranquillement, nous avons aperçu trois corbeaux qui se promenaient tranquillement dans notre jardin.

C'est alors que le papa a demandé à la Biscotte: Tu sais quel est le cri du corbeau?

La Biscotte: Ouiiiiii il fait PIOU PIOU

Sur ce la grande sœur se marre: Oh non! Hein!! Ca c'est pas le cri du corbeau, c'est le cri de l'aigle!!!!

Vu ainsi les aigles m'impressionnent un peu moins...